Visualisation du fichier CSV pour l'export des fiches de type : Expériences pédagogiques - Total des fiches : 24
"datetime_create","datetime_latest","Nom de l'établissement","Localisation","Personne-ressource et contact","bf_latitude *","bf_longitude *","Présentation","Titre","Thèmes abordés  (Lesquels, liens avec les référentiels) ","Présentation succincte","Emergence du projet  (Contexte, éléments déclencheurs (personnes, idées, besoins, commandes), diagnostic préalable) ","Objectifs pédagogiques poursuivis  (Lesquels, principaux et secondaires) ","Disciplines impliquées  (Lesquelles, articulations de l'interdisciplinarité, référents pédagogiques) ","Moyens financiers, matériels, humains mis en oeuvre","Plan d'action et pilotage  (Porteurs du projet, organisation de l'équipe pédagogique, organe de pilotage, présentation du scénario pédagogique, durée, échéancier, public cible, méthodologie) ","Mise en oeuvre/actions réalisées  (Lesquelles, outils pédagogiques utilisés, ressources sollicitées, partenaires mobilisés) ","Evaluation  (Forme, critères, indicateurs) ","Résultats obtenus   (Réalisations concrètes, productions, effets induits) ","Analyse/diagnostic  (Les réussites, les échecs, les difficultés, impact du projet sur les apprenants  (indicateurs, enquêtes...)) ","Améliorations à apporter, suggestions","Démarche conduite  (Conduite pédagogique, processus pédagogiques mobilisés, interdisciplinarité, degré d'ouverture au territoire...)) ","Transférabilité","Bibliographie","Documents joint 1","Documents joint 2","Documents joint 3"
19/06/2017 15:54:10,19/06/2017 15:54:10,"LPH Montravel","42390 Villars","Aurélie Hétroit  Hélène Breysse","45.4684804","4.353307","Au lycée nous avons des CAPa  Productions horticoles et  3  filières de BAC Pro -Technicien conseil vente / Productions horticoles / Aménagements paysagers ce qui represente environ 160 élèves dont 60 internes.
Aussi sur le site se trouve un CFPPA  et  une exploitation horticole avec une jardinerie.
Pour la communication nous utilisons l'ENT ","ECOGESTES : réalisation de clips et d'objets  (Formation délégués session2) ","La Biodiversité : lors de la Randonnée
La Citoyenneté : rencontre avec des associations
L'écoresponsabilité","","Ce projet est à l'initiative de la CPE en partenariat avec le CFPPA.","Protection de l'environnement, prendre conscience des déchets, leurs donner une nouvelle vie.
","Vie scolaire et ESC
","Intervenants internes et externes à l'établissement 
","La CPE pilote ce projet en collaboration avec des enseignants, des formateurs, des assistants d'éducation et avec les délégués de chaque classe. 
L'organisation et la réalisation se font sur 2 jours . Ensuite  les délégués vont  présenter leurs réalisations à leurs pairs.","Réalisation de clips vidéo sur les écogestes et  réalisation d'objets décoratifs à partir d'emballages.
","Questionnaire à l'issue des 2 journées pour les délégués. Assez positif dans l'ensemble. ","Réalisation de clips vidéo sur les écogestes et  réalisation d'objets décoratifs à partir d'emballages.","En cours d'analyse.","Rencontre de difficultés pour la réalisation des vidéos (mauvaise qualité sonore)
De ce fait les vidéo seront sous-titrées.
","Intéressante.","Oui","","","",""
14/03/2017 00:12:59,14/03/2017 00:12:59,"Lycée André PAILLOT","69230 Saint Genis Laval","Christel SIMON","45.6950021","4.7928827","Métiers du Laboratoire et de la transformation : 

 Biotechnologie, agro-alimentaire, pharmaceutique, cosmétique, agro-environnement
 290 apprenants
 Formations scolaires initiales et par apprentissage
 CAPA IAA, 2ndes générale et professionnelle,
 bacs technologiques (STAV, STL) et professionnels (LCQ, BIDT),
 BTSA Anabiotec, Licence professionnelles MIB
 Section EURO, des enseignements facultatifs : Pratiques professionnelles apicoles, Hippologie-équitation, 
","Projet inter-établissement PAILLOT-PRESSIN ""Du champ à l'assiette""","Agro-écologie, maraichage (semis, bouturage, cueillette légumes), Agriculture biologique, circuits courts, transformation agro-alimentaire, développement durable...
Dans de le cadre de l'enseignement d'exploration Ecologie Agronomie Territoire et DD (EATDD), découverte du territoire dans lequel est implanté le lycée, rencontre avec des acteurs de ce territoire et notamment le lycée horticole de Pressin situé sur la même commune que notre établissement.",,"Rencontre entre référentes démarche éco-responsable en 2013 puis entre référents agro-écologie en 2015, souhait de réaliser des projets ensemble compte tenu de la proximité des 2 établissements et des compétences complémentaires (production pour Pressin et transformation pour Paillot).
3ème année de collaboration.","Connaissance des acteurs du territoire
Echanges entre élèves (2nde GT et bac pro horticulture)
Découverte du maraichage, AB, agro-écologie, transformation agro-alimentaire (TP à la halle technologique de Paillot avec les produits de Pressin), cuisine au self du lycée avec l'équipe et des élèves (avec des produits de Pressin)
","Biologie-Ecologie
Education socio-culturelle
Agronomie","Transports en bus, mobilisation du personnel de la halle technologique pour les TP et du self pour la préparation des repas, enseignants concernés par le projet, personnels de l'exploitation de Pressin","Le fil conducteur : comment produire, transformer et consommer autrement sur notre territoire et réduire notre impact sur l'environnement. 

Fort de l'expérience positive de l'an dernier, le projet inter-établissement Paillot-Pressin : ""Du champ à l'assiette"" a été reconduit dès la rentrée 2016. Une rencontre locale de deux lycées agricoles aux activités complémentaires.
Le 12 septembre, les 13 élèves de secondes GT de notre EPL ont rencontré 17 élèves en 1ère bac pro productions végétales et leurs professeurs au lycée horticole de Pressin. Ils ont appris à semer (salades, épinards, mâche), bouturer (plantes vivaces), cueillir des légumes (tomates, concombre, poivrons, aubergines…). 
La seconde étape de ces rencontres s'est déroulée le lendemain, dans la Halle Technologique du lycée PAILLOT où les légumes ont été transformés (cuisson sous-vide pour les pommes de terre, fabrication de ketchup avec les tomates, caviar d'aubergines) mais également fabrication de pain d'épices. En parallèle, un groupe d'éléves au self a préparé dans la matinée avec l’équipe cuisine les 250 repas quotidiens avec les légumes qu'ils ont cueillis la veille (crudités, ratatouille…).
L’objectif de ces journées était de faire découvrir des cultures biologiques mais également d’amener les élèves à s’interroger sur les avantages d’une production, d’une transformation et d’une consommation locales.
Dans la continuité de ce projet et tout au long de l'année, les élèves en EATDD encadrés par l'équipe enseignante (M.P. CHEVALLET, S. DARMANCIER et C. SIMON) cultivent au gré des saisons le jardin potager bio de notre lycée, créé au printemps 2016 et à vocation pédagogique. Chaque binôme a la responsabilité de son carré et doit apprendre à s'organiser. Les élèves apprécient en général cette activité très concrète. Ils ont planté, par exemple, les plants issus de leur semis de Pressin. (cf diaporama ci dessous)
","","","","","","","","","ProjetInterEtablissementPaillotPressinDu_fichier1_activite-eatdd-lycee-paillot-2016-2017.pdf","",""
13/03/2017 16:59:39,13/03/2017 16:59:39,"CFPPA de Segré, EPL Angers","Segré","Jean-Yves Laurent","47.70029655","-0.86849105150639","Le Centre de Formation Professionnelle et de Promotion Agricole (CFPPA) de Segré est situé dans le Maine-et-Loire, à 40 km environ de son EPL de rattachement Angers le Fresne. L'EPL d'Angers est tourné vers les espaces verts et la floriculture tandis que le CFPPA de Segré propose des formations en  élevage, agroalimentaire et informatique. L'équipe comporte 13 formateurs. Il n'y a pas d'exploitation agricole à Segré, les travaux pratiques (TP) sont assurés chez un agriculteur à côté pour le volet suivi d'élevage et machinisme avec une convention.

Le CFPPA assure des formations en Brevet Professionnel Responsable d'Exploitation Agricole (BP REA) depuis longtemps, avec environ 15 - 20 stagiaires formés par an. Les stagiaires se destinent surtout à l'installation, avec des projets très variés en bovin lait /  viande, chèvre, moutons, porc, volaille, plantes médicinales, apiculture, cheval, maraîchage biologique, et quelques projets de salariat. Beaucoup de cours se font en Formation Ouverte A Distance (FOAD). Environ 1/3 sont issus du milieu agricole, 2/3 sont Non Issus du Milieu Agricole (NIMA), tous sont en reconversion professionnelle.
","""Mettre en oeuvre une production d'énergies renouvelables sur une exploitation agricole »","Le module dure 2 semaines, la 1ère avec des interventions et visites, la seconde pour travailler sur un cas concret de projet à imaginer dans une exploitation.

Les thèmes abordés sont : politiques énergétiques (ressources, réchauffement climatique, géostratégie, réglementations), mesures du poste énergie sur les exploitations (bilan PLANETE), découvrir les enjeux, opportunités et limites des énergies renouvelables, savoir les contextualiser et acquérir des repères méthodologiques pour le montage de projet sur une exploitation. Filières traitées : bois déchiqueté, solaire thermique, solaire photovoltaïque, méthanisation, agrocarburant, éolien, pré-refroidisseur de tank à lait, préchauffage solaire pour séchage en grange... (ça ne s'est pas présenté d'aborder les pompes à chaleur pour l'instant).

Cette UCARE s'intègre à une démarche de sensibilisation au développement durable qui a lieu un peu tout au long de la formation, par exemple avec le tri sélectif sur le centre, les cours sur les techniques culturales, la trentaine de visites d'exploitations déjà bien avancées dans leur démarche de durabilité (dont plus de la moitié en agriculture biologique), la mise en valeur de systèmes économes (herbe), des circuits courts....
",,"2 types de facteurs ont permis la création de ce module pédagogique : 
Un contexte départemental favorable : Il y a une forte dynamique autour du bois énergie dans en Mayenne avec la Fédération Départementale des Coopératives d'Utilisation de Matériel Agricole (FDCUMA) depuis 15 ans. C'est une zone bocagère, avec plusieurs plates-formes de stockage de bois pour des communes, lotissement... qui se sont développées. De plus, les réseaux de Centres pour l'Initiative et la Valorisation de l'Agriculture et du Milieu Rural (CIVAM) avaient des retours d'expériences intéressants sur du bois déchiqueté en exploitation et avaient testé quelques panneaux photovoltaïques.
Une motivation personnelle du formateur  pour les énergies renouvelables au début des années 2000 :  il pressentait que ce serait un sujet fort pour le monde agricole et les particuliers dans leur vie privée, sachant que les exploitants vivent souvent sur leur lieu de production et conduisent des projets d'énergie renouvelable parfois conjoints pour l'exploitation et leur maison (bois de chauffe par exemple).

Il a donc proposé en 2004 une Unité Capitalisable d'Adaptation Régionale et à l'Emploi UCARE ""Être capable de mettre en œuvre une production d'énergies renouvelables sur une exploitation agricole ». Son conseil de centre l'a validé et encouragé, de même que la Direction Régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt (DRAAF) Pays de-la-Loire. L'idée était aussi un peu de compléter le référentiel du BPREA qui parlait de développement durable mais pas spécialement d'économie et de production d'énergie. En 2004, les énergies renouvelables passaient encore un peu pour ""une mode"", aujourd'hui c'est un acquis en tant que sujet de formation important et tendance lourde pour les exploitations.

A noter aussi que le CFPPA de Segré est un des seuls en France à proposer une UCARE ""séchage de foin en grange"". Un autre formateur l'anime et depuis beaucoup de Segréens ont développé ce type de système. Il s'appuie pour cela sur l'association Segrafo (créée en 2000) pour constituer un réseau d'échange sur le séchage en grange. Au début le CFPPA proposait à la fois l'UCARE pour les stagiaires BPREA et de la formation courte pour des agriculteurs via le fonds VIVEA. 
","* situer l'activité dans le contexte socio-économique, politique et réglementaire ;
* mobiliser les connaissances techniques sur les différentes énergies renouvelables ;
* définir la mise en place d'une activité en tenant compte des objectifs, atouts et contraintes de l'exploitation et de son environnement ;
* planifier les démarches et actions à entreprendre pour la mise en œuvre de la production sur l'exploitation.
","Le coordonnateur du module mobilise divers domaines de compétences : Économie, gestion, comptabilité, stratégie d'entreprise, politiques agricoles, réglementation, fiscalité,  éducation au développement durable. Il ne ressent pas le besoin de mobiliser de la physique. Une collègue accompagne les visites 1 ou 2 jours pour le remplacer.
","1 formateur principalement avec l'appui d'un autre durant 2 jours, des interventions de techniciens spécialisés (FDCUMA, CIVAM, chambre d'agriculture) et d'exploitants spécialisés.
","Les BP REA sont présents de septembre à juillet, et le module de formation se passe en mars à 2/3 du parcours. Les formateurs connaissent donc les stagiaires depuis 6 mois. Leur niveau de connaissance initial sur le thème est limité : certains se posent des questions sur l'énergie, en ont entendu parler un peu, d'autres sont plus en attente... 
Le module dure 70 h sur 2 semaines d'affilée. 
* Semaine 1 : des apports de cours, des interventions techniques et des visites d'agriculteurs de la région (assez marquants et engagés);
* Semaine 2 : préparation de l'évaluation avec à l'écrit une connaissance demandée sur les politiques énergétiques et les enjeux pour l'agriculture, et à l'oral  une simulation de la mise en place d'une énergie renouvelable de leur choix et sur une exploitation de leur choix. Souvent les stagiaires prennent l'exploitation du stage, de leurs parents, d'un voisin... 
","Déroulé pédagogique semaine 1 :
* Intervention du CIVAM sur la mesure du poste énergie sur l'exploitation : vu rapidement, environ 2h sur le Bilan énergétique PLANETE, pour savoir que ça existe, le principe de mesure avec des entrées / sorties... Pas le temps pour faire un diagnostic complet sur 2 jours. Mais ça permet d'introduire la réflexion sur les économies d'énergie et leur faire comprendre que l'énergie la moins chère est celle qui n'est pas consommée !
* Cours sur le contexte énergétique mondial, français, et en lien avec le changement climatique et l'épuisement du pétrole, perspective de hausse des prix, pourquoi c'est important de se questionner sur l'énergie aujourd'hui... 
* Réflexion sur les enjeux pour l'agriculture : intérêt de produire de l'énergie, introduction du débat sur l'usage des terres (agrocarburants)... montrer des exemples de synergies entre des élus, citoyens et agriculteurs dans certains projets (ex : financement solidaire de toiture communale, plateforme d'approvisionnement en bois déchiqueté local)
* Apports plus techniques dans les visites et interventions, ½ j sur chaque thème, avec des exploitations agricoles de la région qui ont des chiffres précis. Les agriculteurs sont habitués, ils ont des panneaux, fiches de synthèses et sont très pointus. La FDCUMA 53 présente 2 h sur la filière bois, : les coûts, les chaînes énergétiques et rendements, l'organisation des chantiers, des retours d'expériences... Le formateur laisse les stagiaires poser les questions lors des visites, ils sont motivés et donc assez curieux. Il intervient pour faire évoquer à l'agriculteur des éléments dont les stagiaires auront besoin pour leur dossier et qu'ils ne pensent pas à demander : coûts, risques, temps de travail, financement... Il n'y a pas de compte-rendu de visite exigé mais les stagiaires sont motivés généralement et prennent des notes en vue de la préparation du dossier et de l'écrit la semaine suivante.

Déroulé pédagogique semaine 2 :
Le 1er jour, les stagiaires travaillent en sous-groupe par thème pour mutualiser ce qui a été compris, et le formateur complète en tournant dans les groupes et en amenant quelques documents complémentaires. 
Ils travaillent ensuite seuls pour préparer l'écrit et l'oral.

","* à l'écrit 4h, des questions sur les 2 1ers objectifs pédagogiques : sur les politiques énergétiques et les enjeux pour l'agriculture, savoir expliquer une filière énergétique de leur choix (ex : comment passer du rayon solaire vers l'électricité ?)

* à l'oral 30 min, des questions sur les objectifs pédagogiques 3 et 4 : Le but est d'être capable d'expliquer une filière d'énergie renouvelable de leur choix puis simuler une mise en place sur l'exploitation de leur choix : combien cela coûterait, les types d'aides mobilisables, la cohérence par rapport au système d'exploitation... Par ex pour du bois énergie : être capable de préciser ce qui sera chauffé, les besoins en mètres linéaires de haies, l'organisation possible du chantier de taille et de la chaîne d'abattage, le stockage du bois, l'économie potentielle sur la facture de fioul... Souvent les stagiaires prennent l'exploitation du stage, de leurs parents, d'un voisin...
","Pour les stagiaires BPREA : 
* Prise de conscience du contexte ;
* Découverte d'initiatives et des technologies de production des énergies renouvelables sur des exploitations.

Pour le CFPPA : 
La réalisation de ce module contribue à une certaine image du CFPPA, apparaissant ouvert et mobilisé sur cet enjeu. Cette reconnaissance a permis par exemple le montage d'une formation en partenariat avec des agriculteurs de leur territoire, et l'association d'autoconstruction de petite éolienne Tripallium. Tripallium a assuré le volet technique et le CFPPA de Segré s'est occupé du montage administratif avec le fond VIVEA. Ce partenariat avait été mis en place , quelques temps avant par le CFPPA de Die (Drôme) pour des formations dans le sud-est (le CFPPA de Segré travaille avec le CFPPA de Die sur la formation à distance). C'est en partie grâce à leur antériorité sur les énergies renouvelables que le CFPPA de Die a orienté les agriculteurs des Pays de la Loire vers Segré. 

Pour l'animation et le développement du territoire : 
Les 3 1ères années de l'UCARE, un montage financier avait été fait avec VIVEA pour inviter des agriculteurs locaux à participer aux visites / formations innovantes sur le terrain.  2-3 personnes venaient en plus des stagiaires de l'UCARE. Mais cela s'est arrêté car depuis beaucoup d'autres journées techniques sur les énergies renouvelables sont proposées par divers réseaux de développement agricole (CIVAM, chambre d'agriculture...).


","* Réussites : 
Le module fonctionne bien d'après le formateur, les stagiaires adultes sont motivés sur ce thème, écoutent bien, posent des questions et semblent ravis d'avoir découvert ces projets. Cela ne leur servira pas nécessairement tout de suite car leur préoccupation est de s'installer, trouver du foncier, lancer une activité, mais dans 5, 10 ou 15  ans ils y reviendront. En effet, la majorité des stagiaires ont entre 25 et 35 ans.

* Difficulté :
Le CFPPA n'arrive pas à être exemplaire lui-même sur les énergies renouvelables, faute de financement... ce qui pourrait être plus convainquant pédagogiquement... Le formateur souhaiterait voir à l'avenir (long terme ?) installer une chaudière à bois, une petite éolienne de 12 m, des panneaux photovoltaïques sur les bâtiments...
","L'idéal serait peut-être de faire évoluer l'UCARE davantage vers le thème de la maîtrise de l'énergie, et de consacrer 2 jours à la réalisation d'un diagnostic énergétique d'exploitation. Mais le côté énergie renouvelable est toujours plus attirant, ""plus sexy"" que les économies à faire ! Le formateur n'est pas sûr qu'il aurait eu autant de candidats si le module avait été d'emblée tourné sur la maîtrise d'énergie.

A noter que les thèmes abordés ont un peu évolué depuis 2-3 ans : les agrocarburants sont moins abordés, tandis que les économies d'électricité dans les laiteries via les pré-refroidisseurs ont été ajoutées.
","* Des cours magistraux, des interventions techniques et des visites de cas concrets  sur un temps fort de 15 jours ;
* Des choix de fermes et filières du territoire particulièrement intéressantes sur le thème de l'autonomie énergétique, ayant déjà un recul d'expérience à partager ;
* Une implication des agriculteurs locaux, en plus des stagiaires BPREA, dans les visites au début qui a dû être riche d'échanges dans le groupe et a permis une animation du territoire intéressante ;
* Les visites sur les exploitations se font sans préparation particulière, sinon une demande claire faite auprès des agriculteurs hôtes sans s'être construit une grille d'observation / d'analyse ;
* Peut-être que des éléments de physique élémentaire seraient intéressants pour adosser la compréhension technique à une compréhension scientifique (pour quelques personnes).


","* Transférable à d'autres CFPPA et peut être conduit de façon similaire plus ou moins en BTS en un temps plus court dans un Module d'Initiative Locale...
* Travailler peut-être davantage le volet de sobriété énergétique en début de session.

Cette fiche a été préparée dans le cadre d'un chantier commun sur le défi énergétique et la pédagogie, des réseaux thématiques ""performance énergétique des exploitations"" et ""éducation au développement durable"" de l'enseignement agricole (Claire Durox et Sofie Aublin, MAAPRAT/DGER).","* Un retour d'expérience sur l'UCARE en 2008 : http://www.cfppa-segre.com/imprime.php?code=96
* Exemple de montage de formation en partenariat CFPPA - association Tripalium sur « Apprendre à fabriquer une éolienne », du Lundi 22 au samedi 27 février 2010, http://www.tripalium.org/docs/stage_damien_fev2010.pdf
","","",""
28/03/2017 14:30:21,28/03/2017 14:30:21,"LPA de Mirande (GERS)","MIDI PYRENEES (GERS)","David VAUGON","43.49429325","0.628507312370456","L'EPL de Mirande et Riscle se compose de deux sites de formation et de 5 centres constitutifs dont 2 LPA, 1 CFPPA et 2 exploitations.
Le site de Mirande dispense des formations liées à l'élevage (équin, bovin), à la sellerie et à la maréchalerie via des formations de niveau 5 (CAPA, BEPA) et de niveau 4 (BAC PRO CGEA et BPA-BPREA). 
Le site de Riscle offre des formations en viticulture – œnologie et en aménagement de l'espace rural.
Les 2 exploitations sont bien ancrées dans leur territoire avec, pour une, des productions animales (dont 2 races anciennes le porc gascon et la Mirandaise en bovin, les volailles festives et la production de palmipèdes à foie gras) et, pour l'autre, une production viticole avec des vins de pays en Côtes de Gascogne. 
Toutes les informations complémentaires sont disponibles sur le site internet suivant :
www.formagri-gers.com/","Animation d'un groupe d'éco-délégué(e)s","La biodiversité et la sensibilisation aux enjeux du développement durable notamment sur les gaspillages d'énergie
Ces thèmes sont apparus à la rentrée 2009 dans tous les référentiels des formations rénovées comme le Bac Pro.","","Des notes de service et un engagement volontaire de l'établissement depuis 2005 nous conduit à mener plusieurs actions sur le thème du Développement Durable.
Une équipe de 5 personnes motivées a permis la mise en place de cette action.","Pour l'encadrement : 
- Participer et animer un groupe d'élèves sur des thèmes ne faisant pas partie des formations
- Travailler avec tous les personnels de l'établissement pour mettre en place les actions
Pour les apprenants : 
- Mélanger et faire travailler les élèves élus de différentes classes et spécialités
- Tisser des liens sociaux entre les élèves allant du niveau quatrième jusqu'au niveau terminal
- Permettre aux élèves de mieux comprendre l'environnement dans lequel ils évoluent","La formation est plutôt pluridisciplinaire et l'encadrement est assuré par des enseignants de matières techniques. Le besoin en connaissances est varié mais il porte sur des connaissances générales comme l'économie, la biologie, la physique, la politique, la géographie et l'histoire et les techniques. ","L'action est peu gourmande en coût car elle repose sur le bon vouloir du proviseur donc sur les fonds propres de l'établissement et le volontariat.

Le conseil régional de Midi Pyrénées a financé un projet qui a servi de support à plusieurs actions dont la formation des éco-délégués.","Pilotage par 3 enseignants: 

Organisation des animations au travers de 4 séances de 3 heures (16h – 19 h) sur l'établissement, de 2 rencontres avec d'autres éco-délégués d'autres établissements et de deux sorties sur le terrain","- 4 séances de travail sur les enjeux du DD à l'aide d'un powerpoint réalisé par l'équipe pédagogique et un CPIE en 2007 et présenté en 2007 lors du festival des lycéens en PACA
- Présentation de l'outil ARPE réalisé par ARPE de Midi Pyrénées
- Travail sur les actions à réaliser sur l'établissement : il a été décidé de dessiner des logos sensibilisant sur les gaspillages (eau, lumière, énergie, chauffage)
- 2 rencontres avec d'autres lycéens (jeu de la banane, de la ficelle...) dans le cadre d'un projet régional
- Réalisation d'une animation concrète et pratique présentée à tous les élèves du lycée : production de bois raméal fragmenté avec 2 machines mises à disposition par des entreprises locales (l'opération a également été reconduite pour le CFPPA pour une formation d'un public en ré-insertion)
- Sortie sur le terrain pour écouter et identifier les amphibiens présents sur l'exploitation agricole du lycée avec un technicien du CPIE Pays Gersois","Aucune car c'est une première année de mise en route","- Formation spécifique et privilégiée pour les éco-délégués sur le développement durable
- Production de BRF mis en place dans les massifs fleuris du site par d'autres élèves pour limiter l'évaporation et les désherbages chimiques
- Réalisation de logos destinés à être imprimés en auto-collant et placés aux bons endroits dans tout le LPA","Cette action est très gourmande en temps, la finalisation des actions est longue et peut se dérouler sur 2 années scolaires.
Le travail est souvent dans l'urgence.  La volonté de travailler avec tous les éco-délégués était forte mais du fait des stages et des examens, le nombre de séances de travail est limité. On en a ciblé 4 et plutôt placées en début d'année (novembre à mars) 
Les apprenants sont très demandeurs et sont conscients du problème de manque de temps.","Il faut vraiment établir un prévisionnel et s'y tenir.","Travail vraiment innovant et transversal en collaboration avec les entreprises locales, tous les personnels du lycée, les autres enseignants...","Dans tous les lieux de formation","De l'arbre au sol : Gilles Domenech, édition du Rouergue","","",""
28/03/2017 14:31:27,28/03/2017 14:31:27,"CEZ - Bergerie Nationale (CFA et 3DFI)","Rambouillet","Patricia Viteaux Ficara (CFA) et Jean-Paul Teyssandier (3DFI","48.6482463","1.8328853","La Bergerie Nationale associe plusieurs centres :
- un pôle formation avec le CFPPA et le CFA dans le cadre duquel a été réalisé le module présenté ici.
- le département 3DFI qui apporte un appui à l'enseignement agricole dans le cadre du Système National d'Appui. Il travaille sur des thématiques liées aux agricultures, à l'alimentation, aux territoires et au développement durable.
- une exploitation agricole de polyculture élevage, ferme pédagogique et d'accueil (90 000 visiteurs / an),  support de formation et de démonstration. 
- un centre équestre ouvert sur l'extérieur, support de formation pour le CFA et le CFPPA, et qui organise aussi des démonstrations et des événements.
- un atelier d'abattage et de transformation géré par un collectif d'agriculteurs.
- une boutique gourmande commercialisant les produits de 42 lycées agricoles de France. 
La Bergerie Nationale est située à Rambouillet, en zone périurbaine, à environ 50 Km au sud-ouest de Paris. 
http://www.bergerie-nationale.educagri.fr/ 
","Apprendre à caractériser et analyser un processus d'innovation en agriculture en BTS ACSE","Module D 48 ""Conduite d'une activité innovante"" dans le cadre du BTS ACSE 2ème année, par apprentissage (1 semaine).
- le concept d'innovation et sa mise en place, principalement dans une exploitation agricole,
- la démarche de projet,
- la construction d'une méthode pour une analyse critique des processus d'innovation au regard des enjeux du développement durable, 
Des liens ont été faits entre ce module et le cours de gestion où l'enseignant reprend en détail la rentabilité d'un projet et ses différentes étapes.","","Depuis environ 2004 le CFA de Rambouillet co-organise avec 3DFI le module D48 sur l'innovation en s'appuyant sur des démarches de projets innovants, notamment dans le tourisme. L'objectif est de décloisonner les équipes et d'associer les savoir-faire pour accompagner progressivement les apprentis vers des démarches pédagogiques favorables à la responsabilisation, l'apprentissage, l'autonomie. 

Suite au départ d'un intervenant, le groupe de travail a souhaité revisiter ce module en s'inspirant des stages effectués dans le cadre du réseau ""Enseigner autrement"". Sous l'impulsion et la volonté de Patricia Viteaux, formatrice en économie au CFA et responsable du module D48 ce travail a été engagé. L'objectif consistait à s'initier aux démarches constructivistes en partant des représentations des étudiants sur l'innovation pour les accompagner vers la construction de deux outils d'analyse à réinvestir lors des visites, des entretiens, des interventions. 
Ce travail collectif ouvre de nouvelles formes de collaboration et intéresse les divers chargés de missions et animateurs de réseaux thématiques (agriculture biologique, circuit court, tourisme, énergie en agriculture...) pour échanger, enrichir et formaliser leurs approches pédagogiques, les capitaliser, les confronter au regard des collègues dans le cadre du réseau « enseigner autrement » de l'enseignement agricole. ","A l'issue du module, les apprenants doivent être capables : 
- de caractériser l'innovation, 
- de comprendre son processus d'éclosion et de mise en œuvre pour sa réalisation.
- d'appréhender ses effets et résultats de manière critique et argumentée.","Le module est pluridisciplinaire par essence. Les prérequis : diagnostic d'exploitation, approche globale.
- Émergence de la diversité des représentations. Organisation et pilotage d'un débat participatif en vue de repérer, de partager et de construire des références communes sur l'innovation.  Élaboration d'une grille d'analyse partagée constituant le référent commun. 

- Initiation à l'entretien (Français – sociologie – communication – organisation collective)

- Co-construction de guides d'entretien adaptés aux différents publics enquêtés et objectifs recherchés. (Économie – sociologie – français - Agronomie)

- Restitution : (français, techniques de communication, enseignements techniques)","Un investissement en temps important sur un sujet structurant, qu'il faut penser à amortir sur plusieurs années et à nourrir collectivement.
- Moyens humains en  interne : L'enseignante responsable, 3 chargés de mission de 3DFI (environ 5 jours de préparation par personne, réunion, bibliographie en amont et animation de la semaine du module : 2 personnes présents les 5 jours + 2 personnes présentes 2 jours + chauffeur et bus de la Bergerie Nationale pour 1 visite d'exploitation).

- Moyens humains externes : Agriculteurs qui ont accueilli le groupe, agricultrice intervenante (équivalent financier : 300 € pour une intervenante) ","- Public cible : 12 étudiants en BTS ACSE de 2ème année, en apprentissage, avec des qualités hétérogènes tant sur leurs capacités d'analyse, de rédaction, d'expression que sur la diversité des projets menés chez leurs maîtres d'apprentissages.

- Au moins 4 réunions préparatoires entre juin et novembre : en prenant appui sur nos thématiques particulières (agriculture biologique, circuits courts, économie, tourisme, énergie) :
     - analyses bibliographiques, 
     - échanges de données et débats sur le concept d'innovation,  
     - clarification des objectifs, et proposition d'outils adaptés
     - définition des consignes d'animation des débats pour accompagner les stagiaires vers des constructions argumentées.

- Répartition des rôles au sein de groupe pédagogique pour avoir une bonne interactivité pluridisciplinaire entre les intervenants, une approche solidaire et conviviale tout au long de la semaine.","Quelques pièces jointes à télécharger en bas de cette fiche.

Phase 1 :
- Analyse des représentations à partir de la technique du blason en 3 groupes de 4 étudiants. Identification et construction d'éléments de convergence vers des éléments de définition => 3 affiches sur paper board
- Co-construction d'un 1er outil : une grille partagée de caractérisation de l'innovation issue des débats et du repérage des éléments de convergence.

Phase 2 :
- A partir d'un exemple d'un porteur de projet en méthanisation agricole (film Energiculteurs de La France Agricole), repérage des étapes pour conduire un projet innovant.
- Co-construction d'un 2ème outil : ""échelle sur la méthodologie de projet"" (inspirée des outils de TRAME)

Phase 3 :
Tester les 2 outils à partir expériences courtes filmées : décryptage d'innovations contrastées portées par des acteurs (4 thèmes abordés : tourisme, agriculture biologique, circuits courts, maîtrise d'énergie et énergies renouvelables), avec travaux de groupes et restitutions à la classe.
Ressources utilisées 2010 : film 30-40 min d'un témoignage du directeur d'exploitation de l'EPL des Vosges sur l'évolution de l'agrosystème vers l'autonomie, la durabilité et les énergies renouvelables ; ressources utilisées en 2011 : vidéo de 8 min ""Pour le maintien d'une agriculture paysanne au Flayosquet"", http://www.dailymotion.com/video/xf5hnh_pour-le-maintien-d-une-agriculture_webcam, et Vidéo sur le bois énergie (SCIC Orne / CUMA Innov'61) dans Energiculteurs de la France Agricole.
Élargissement de la réflexion sur en quoi les réseaux sont sources d'innovation à partir d'exemples de réseaux d'agriculteurs, réseaux de lycées agricoles ou réseaux de recherche-formation-développement => rendre les jeunes attentifs aux réseaux et partenaires proches des agriculteurs qui seront visités.

Phase 4 :
- Utilisation des outils pour construire une grille d'entretien en vue d'enquêter et d'analyser un discours des intervenants.

- Réalisation de deux comptes-rendus pour chaque groupe d'étudiants concernant la visite d'une exploitation céréalière bio et l'intervention d'une agricultrice faisant de la transformation et vente directe.
","- Évaluation écrite de l'avis des étudiants sur les forces et faiblesses du module, son intérêt au sein du cursus pédagogique, des idées réutilisables, leurs idées qui ont évolué sur l'innovation.

- Bilan oral avec la formatrice et un des chargés de mission : remarques sur l'efficacité de groupe qui est à rechercher et qui responsabilise les étudiants sur comment organiser les groupes de travail pour optimiser la performance.

- Évaluation des compte-rendus des groupes à 3 formateurs, et commentaires des correcteurs pour les apprentis : ""nous avons apprécié"" / ""nous avons moins aimé"".

- A changé les relations avec étudiants, ils envoient des mails aux enseignants. Ils ont organisé leurs groupes de travail plus efficacement dans d'autres modules plus tard dans l'année. ","- Une grille d'analyse partagée sur l'innovation
- Trois dossiers d'une dizaine de pages regroupant la présentation des exploitations et l'analyse portant sur la mise en œuvre de l'innovation

Effets induits : 
- Se poser des questions sur la grille d'analyse : quels sont les éléments les plus importants à appréhender compte tenu du contexte particulier de mise en oeuvre du projet innovant ?
- Prendre du recul, ne pas appliquer « une recette ». Objectiver le sur-mesure proposé…
- Approfondir les techniques d'entretien dans le prolongement d'un questionnaire travaillé et restreint permettant aux étudiants de se concentrer sur la qualité d'écoute, d'interview et relance compte tenu des objectifs de l'enquête.
- Accompagner les étudiants à adopter une stratégie de travail de groupe visant à promouvoir l'efficacité collective en veillant à réfléchir une répartition astucieuse des compétences au sein de chaque groupe de travail (capacité de synthèse, limiter faiblesses orthographiques). ","Les réussites : 

- Le blason  dynamise les groupes, leur donne une responsabilité et l'occasion de s'exprimer en faisant ressortir les représentations de chacun. Il devient le fil conducteur de la semaine.

- Des restitutions de groupes où les apprentis se disent entre eux des points à améliorer dans la mise en œuvre des outils, parfois trop scolaire.

- L'apport des techniques d'entretien permet aux apprenants de mieux mener leurs questionnements auprès des agriculteurs.

- Les visites d'entreprises et les témoignages d'agriculteurs « vivants » ont permis de balayer en un temps réduit le thème de l'innovation (de l'idée à la mise en œuvre, jusque aux incidences sur les autres activités). Les petits films proposés en complément sur des approches bien ciblées, permettent d'élargir le concept d'innovation à une diversité d'expériences et de problématiques (plus territoriale, organisationnelle…). Les apprenants s'investissent bien dans l'analyse d'un film (script, thèmes clés à faire ressortir, repérage des points clés d'innovation).

- Le travail de groupe est très utile pour mettre en pratique et visualiser l'efficacité d'un collectif solidaire, pour produire une restitution pertinente et argumentée. C'est un moyen intéressant pour mettre en synergie la diversité des compétences, ce qui renvoie sur les modalités d'organisation des sous-groupes.

- Intérêt d'avoir des supports d'évaluation liés à d'autres secteurs d'activités (pas qu'agricole) pour évaluer la capacité des stagiaires à questionner la problématique d'innovation de manière critique.

- Une sensibilisation au développement durable à travers des exemples concrets, et une réflexion critique sur les innovations qui iraient dans ce sens et d'autres moins.


Les limites ou les voies de progrès : 

- Certains apprenants ont été réticents à rentrer dans la conception d'une grille d'analyse partagée. Ils auraient aimé  avoir une recette pour l'appliquer. L'enjeu pédagogique à approfondir sera donc de plus les accompagner  dans la construction d'outils d'analyse. 

- Un mauvais « timing » dans les différentes activités. Les apprenants ont trouvé des séances trop longues, d'autres trop courtes : ex : témoignage filmé du Directeur du Lycée des Vosges : trop long (40 min), trop technique dans le bilan énergétique et film en mauvais état, et pas le temps de passer la totalité des témoignages filmés en 2010. Il s'agira donc d'être plus performant dans l'organisation de certaines séances. En 2011, 2 films plus courts ont été passés et mieux exploités.

- Les apprenants ont trouvé qu'il n'y avait pas assez de temps pour la visite. Ce ressenti est lié à l'organisation en amont : les apprenants n'ont pas réussi à cerner complètement les objectifs de la visite : que veut on voir ? Sur quoi veut-on discuter ? il s'agira donc de mieux définir en amont les objectifs du travail. 

- On constate aussi des difficultés pour les stagiaires à utiliser les outils co-construits pour questionner de manière critique les intervenants.

- D'autres questions restent posées : difficulté de travailler en groupe, homogénéité des sujets (projets innovants sur les exploitations des maîtres d'apprentissage)… 

- La difficulté pour les apprentis a été de rentrer dans la conception de la grille d'analyse ; la difficulté des formateurs est de rendre dynamiques et attractives  toutes les phases du déroulement.","- Homogénéiser les sujets des oraux.
- Affiner le concept d'innovation pour une vision plus partagée entre formateurs.
- Avoir des visites d'exploitation plus différentes car en 2011 il s'agissait de 2 cas avec transformation et vente directe. Il manquait un cas d'innovation agronomique qui sont combinées pour faire un système de culture innovant.

- Améliorer la grille de notation des dossiers de groupes (compte-rendu des visites d'exploitation) pour que les apprentis distinguent mieux la caractérisation du projet et la ou les innovations au sein de ce projet. Sinon, il y a souvent la réduction du projet à l'innovation.

- Mieux préparer les grilles de correction pour les exercices faits en classe entre les formateurs (analyse des innovations et état d'avancement des projets, pour les films projetés).

- Le retour vers les exploitants du regard des apprentis serait à améliorer.","- Une démarche pluridisciplinaire qui tend vers des approches constructivistes, avec des points de synthèse conduit sous forme de cours magistral dialogué. Une première phase avec le blason par groupe pour faire émerger les représentations, enrichir les regards les uns des autres et approcher plusieurs types d'innovations. 

- Beaucoup de travail en amont des formateurs et chargés de mission pour commencer à clarifier la notion d'innovation, identifier des situations innovantes, transcrire des films. Le savoir visé est à la fois du type ""savoir outil"" (2 grilles d'analyse sur l'innovation, les étapes d'un projet), ""savoir informatif"" (notions sur l'innovation), savoir être (efficacité collective et solidarité dans l'organisation des groupes, conduite d'entretien...).","- La construction d'outils de formation (grilles, blason...) pour caractériser l'innovation constitue une orientation transférable, perfectible collectivement.

- Le processus de co-construction d'une grille d'analyse discutée et partagée avec les stagiaires, à partir de leurs représentations et d'exemples extérieurs pour développer leur esprit critique et leur capacité d'analyse.

- Le nombre de personnes impliquées important était permis dans le cadre d'un projet du système national d'appui, soutenu par le FSE.

Cette fiche a été élaborée par Patricia Viteaux Ficara (formatrice en économie CFA) et Jean-Paul Teyssandier (chargé de mission tourisme et territoire), Claire Durox (animatrice du réseau ""performance énergétique des exploitations""), Nathalie Arrojo (chargée de mission sur les circuits courts et l'agriculture biologique). Cadre du système national d'appui et soutien du Fond Social Européen.","- Norbert ALTER, L'innovation ordinaire, 2010
- Capacité d'innovation des entreprises agroalimentaires et insertion dans les réseaux : le rôle de la proximité organisationnelle, Michel Martin, Corinne Tanguy et Pierre Albert, http://economierurale.revues.org/index740.html 
- Renforcer et accompagner l'agriculture biologique comme mode de production innovant et performant pour l'ensemble de l'agriculture, RMT DevAB, http://www.devab.org/moodle/pluginfile.php/407/mod_resource/content/0/00_introduction_29_10_MD.pdf 
- Revue Pour n°212 - Décembre 2011 : Dossier : « Innovations et alternatives en agriculture », Coordonné par Jean Pluvinage, Jean-François Le Clanche et Jean-François Ayats 
- Des réseaux pour innover vers plus de durabilité en agriculture : article http://www.educagri.fr/no_cache/navigation/actualites/details-actualites.html?tx_ttnews[tt_news]=1013&cHash=35e7f39efd8a73e9c2b2d3b05471be39","","",""
28/03/2017 14:33:12,28/03/2017 14:33:12,"Un lycée agricole","Fouesnant","Jean François Le Clanche","47.8945402","-4.0115364","Cet établissement public local d'enseignement et de formation professionnelle agricole offre des parcours de formation initiale, par apprentissage ou par la formation continue dans les domaines de l'agriculture, de la filière cheval, de l'industrie agroalimentaire et de l'environnement.
Il regroupe un lycée, orienté vers la formation initiale. Des diplômes post-bacs sont délivrés  (B.T.S, Licences professionnelles) dans les domaines de l'agriculture, de la filière cheval, de l'industrie agroalimentaire et de l'environnement. De plus, les élèves ont la possibilité de suivre un bac scientifique (S) ou technologique (S.T.A.V), qui permettent d'envisager des poursuites d'études longues (universités, ingénieurs, vétérinaires...) ou courtes (D.U.T, B.T.S…) . 
A coté du lycée, on trouve un C.F.P.P.A (centre de formation professionnel pour adultes) qui délivre des formations adaptées au projet professionnel des stagiaires. Le centre de formation d'adultes propose un parcours de formation, un accompagnement et des modalités pédagogiques personnalisés. 
Enfin, le centre de formation d'apprentis, dans le cadre de ses domaines d'activités, offre une structure et des méthodes de travail adaptées pour former les professionnels des métiers du cheval et de l'agriculture. 
","Approche des enjeux de développement sur la bande littorale du Finistère-sud.","Les dynamiques de développement sur la commune de Fouesnant, les enjeux du secteur agro-alimentaire en Bretagne-sud, les enjeux liés à la reconquète de la qualité de l'eau et à la présence des algues vertes sur le littoral.","","L'actualité liée au phénomène des marées vertes en Bretagne à été un élément fort qui a orienté la construction de ce stage. ","Plusieurs objectifs furent poursuivis. Le premier visait à connaitre le secteur de l'agroalimentaire breton, industrie puissante, en mutation et premier employeur des territoires investis. Le second visait à mieux connaitre la problématique de la qualité de l'eau et le phénomène des algues vertes.","Approche pluridisciplinaire liant les sciences économiques et sociales, les techniques d'aménagement, la biologie et l'écologie, les techniques agro-alimentaires. ","Budget d'hébergement avoisinant les 3000 euros, pour 18 élèves de 1ère S.T.A.V ( 12 aménagement, 6 I.A.A) encadrés par trois adultes. A Rajouter les frais de transport. ","Projet pluridisciplinaire construit par les enseignants du lycée et validé par l'équipe de direction.","Lundi matin: transport. Après-midi: présentation du territoire de Fouesnant et des enjeux de développement par un ingénieur du site puis visite guidée de l'écloserie par des techniciens et initiation à la biologie marine: compréhension de la chaine alimentaire, des phénomènes d'euthrophisation et de malaigue, observation du planton au microscope. 

Mardi matin:  Visite d'une grande entreprise de l'agro-alimentaire et des processus de retraitement des eaux usées. Après-midi: visite d'un écomusée et découverte de la filière pêche et des enjeux liés à la gestion durable de la ressource halieutique.

Mercredi journée: découverte de la politique de l'aménagement d'une rivière et de son évolution, des aménagements construits, des nouveaux gestes professionnels des techniciens ""rivière"" au regard des enjeux du développement durable et des stratégies liées à la reconquete de l'eau conduites par une communauté de commune proche du littoral. Débat le soir avec un biologiste. 

Jeudi matin: approche et découverte de la gestion durable d'un marais sur le littoral. Après-midi, visite d'une entreprise agro-alimentaire et de sa politique ""environnementale"". Retour le soir vers le lycée. 
","","Cette semaine a été une occasion pour les élèves de rencontrer les professionnels et les acteurs de terrain qui travaillent dans le secteur de l'aménagement et de l'agro-alimentaire. Au délà, ils se sont saisis des enjeux de développement existant sur la bande littorale et ont appréhendé la question de la qualité de l'eau en Bretagne.","Impact fort chez les apprenants lié à la rencontre avec les professionnels au moment où ils intègrent un nouvelle filière de formation dans un secteur qu'ils connaissent mal. Dépaysement profitable marquant une rupture dans le rythme scolaire des élèves et avec une certaine routine érodant leur esprit d'initiative et leur curiosité naturelle.","Il y a lieu de penser qu'en mettant les élèves en situation de produire un rapport d'étude grace à une commande précise posée avant le début de cette séquence, il y aura une mobilisation plus effective des élèves. Pour se faire, il conviendrait d'organiser leurs travaux en sous-groupes, quitte à les faire fonctionner sous le mode type ""bureau d'étude"". Une restitution du travail (qui pourrait être évalué) devant un grand témoin offrirait un challenge et une motivation suplémentaire dans la conduite de ce travail chez les élèves.","La présence de deux options: agro-alimentaires et aménagement induit une tension au niveau de la programmation des activités comme au niveau de la définition de l'objet de travail à proposer aux élèves. L'hétérogénéité du groupe classe est un élément délicat à gérer. Cette progression est donc une forme de compromis visant à toucher le public de ces deux filières. L'eau tout comme le développement durable sont les éléments en commun, le fil conducteur - centre organisateur de questionnements. Sur le plan pédagogique on peut rendre l'élève plus acteur de sa formation et de ses apprentissages. Deux dimensions semblent dans le cadre qui a été posé devoir être investies: l'approche territoriale meriterait d'être recentrée sur un territoire homogène afin d'offrir plus de cohérence pour comprendre le jeux des acteurs locaux. La construction d'une approche plus problématisée par les enseignants déclencherait vraisemblablement chez les élèves plus de dynamique et une implication plus forte dans leur apprentissage. ","","","","",""
28/03/2017 14:34:14,28/03/2017 14:34:14,"EPL Théodore MONOD","le Rheu (35)","Caroline FLANDRIN, Charles CAPITAINE","48.1006697","-1.7937674","L'EPL Théodore MONOD – le Rheu (35) est situé à environ 8 km de Rennes à l'ouest. Les questions de durabilité sont une préoccupation ancienne de l'établissement qui a participé à une action démonstration sur l'agriculture durable à partir de 1995 avec d'autres sites de l'enseignement agricole.
- les différentes formations initiales :
    - Seconde générale et technologique (3 classes)
    - 1ère et terminale STAV Science et Technologie de l'Agronomie et du Vivant (2 classes)
    - 1ère et terminale S (SVT et SBE) 2 classes
    - B.T.S.A. A.C.S.E. (Analyse et Conduite des Systèmes d'Exploitation)
    - B.T.S.A. Aménagement Paysager
    - B.T.S.A. Gestion et Maîtrise de l'Eau
    - B.T.S.A. Productions Animales
    - Prépa TB (Technologie Biologie) : post bacs technologiques
    - Prépa TC :  post bac + 2 (BTS, DUT,...)
    - Licence Professionnelle 

- Le B.T.S.A. A.C.S.E. s'adresse à des jeunes qui poursuivent leurs études après des bac STAV en production agricole (environ ½ de la classe), des bacs S (option biologie- écologie généralement, ¼ de la classe), des bac pro agricoles (CGEA Conduite et Gestion de l'Exploitation Agricole, ...,1/4 de la classe) et souvent 2 ou 3 autres bacs qui sont en ré-orientation.

- La formation se compose, au cours des 2 années de formation,  d'un tronc commun de matières générales (420h) et d'une partie spécifique au BTS ACSE comprenant l'environnement économique et social, et l'enseignement technique et gestion. La formation est entrecoupée de périodes de stages en exploitation (12 semaines) et en organismes para-agricoles (2 semaines), ainsi que plusieurs modules gérés sur une semaine complète en ""temps fort"".

- À l'issue de la formation, l'essentiel de ces jeunes souhaitent s'installer en agriculture, mais beaucoup ne le font pas immédiatement. L'installation se fait souvent à la suite des parents entre 5 et 10 ans après leur sortie de BTS (environ 1/2 d'entre eux ) avec une période de travail comme salarié agricole ou en association de remplacement. Certains ne s'installent finalement jamais, et restent dans le secteur para -agricole (1/3). Les autres auront des opportunités de travail dans d'autres secteurs d'activités (très varié: finance, social, industrie...) et sortiront du secteur strictement agricole.","Approche énergétique de l'exploitation agricole en BTS ACSE sous l'angle de l'innovation","Le BTSA ACSE comprend un module de conduite d'activité innovante de 40h (module D48), dont le thème est à l'initiative des équipes pédagogiques. Nous abordons, dans ce cadre:
- la production d'énergie, (entrée qui motive principalement les étudiants), 
- mais aussi les économies d'énergies,
- et l'impact des systèmes sur le bilan énergétique de l'exploitation agricole.","","En 2008, ce thème de l'énergie nous a paru intéressant, il était d'ailleurs abordé au cours d'un Module d'Initiative Locale (MIL) plus large tourné vers le ""Développement durable"" (mis en place dans les années 2000), mais était alors peu approfondi sur la partie énergie. 
Certains acteurs agricoles commençaient à se préoccuper d'énergie dans la région, via des indicateurs dans des grilles de durabilité par exemple, et les agriculteurs commençaient à installer des capteurs solaires... Également les préoccupations de maîtrise d'énergie dans les lycées par  le Conseil Régional, et l'opération Bilan Carbone des EPL du Ministère de l'Agriculture allaient se développer  l'année suivante.

Auparavant le module d'activité innovante (D48) a traité de la vente directe, de la gestion du travail sur l'exploitation.
Ce module est très intéressant pour nous car le cadre est assez souple et la durée (environ une semaine) est bien calibrée pour pouvoir approfondir des thèmes d'actualité agricole, mais non prévus par le programme du BTS (qui date du début des années 1990, et en rénovation pour la rentrée 2014) :
- Les questions ""énergie"" et ""équipements/machinisme"" ne sont pas intégrées au programme du BTSA ACSE.
- L'énergie est une question transversale sur les exploitations qui interpelle autant les étudiants que les exploitants.
- Le module permet l'intervention de divers enseignants aux compétences variées (scientifiques, biologie, agronomie, économie, gestion), avec un travail pluridisciplinaire obligé, tout à fait dans l'optique ""ACSE"".","1. Pouvoir expliquer les causes du réchauffement climatique et ses liens avec la problématique énergétique.
2. Connaître la place de l'agriculture dans la problématique énergétique et climatique.
3. Être capable de réaliser et commenter un bilan énergétique de l'exploitation (méthode du bilan PLANETE = pour l'analyse énergétique de l'exploitation)
4. Pouvoir proposer des voies d'amélioration sur la production d'énergie, sur les économies et sur un bilan plus favorable.
5. Être capable de chiffrer économiquement (complètement) et énergétiquement (au moins en partie) ces améliorations.
L'idée est aussi d'étudier comment les innovations techniques, organisationnelles, petites ou grandes... sont possibles pour produire ou économiser de l'énergie, comprendre leurs caractéristiques et le processus de leur mise en place.","Actuellement 3 disciplines interviennent  : 
- L'agronomie apporte les notions scientifiques nécessaires au départ, mais d'autres disciplines pourraient intervenir utilement (biologie, chimie, physique, mais comme il n'y a pas d'heures dans le programme, c'est difficile)
- L'économie générale intervient aussi pour la partie politique énergétique de l'État, de l'Europe. Ensuite une phase technique est nécessaire sur les exploitations, pour comprendre les enjeux pratiques. 
- La gestion intervient au final sur le chiffrage des techniques mises en place et des projets, ce qui est la finalité de ce BTS.","Ce module ne demande pas de gros moyens financiers : il faut quand même pouvoir utiliser un bus à plusieurs reprises pour aller visiter des exploitations (des exemples concrets), ce qui est coûteux! (énergétiquement aussi). Il nous paraît très important de voir sur le terrain les différents enjeux, la théorie seule est très inefficace. La plupart des intervenants que nous choisissons sont gratuits, mais il faut prévoir une indemnité de déplacement pour ceux qui viennent, et pour les exploitants qui doivent consacrer une journée pour un bilan ""PLANETE"" (½ journée de collecte et ½ journée de préparation des papiers... environ 60 € pour l'agriculteur). Au total, notre budget de la semaine est de 1 000 € dont environ 800 € de transport. En 2013, un budget supplémentaire a été obtenu au Conseil Régional (environ 500 €) afin d'organiser une journée d'étude plus éloignée.","La classe comporte en moyenne 26 à 30 étudiants. Le module a été mis en place en 2008, et peu modifié dans sa structure depuis (il convenait bien tel que), mais les visites varient toujours d'une année à l'autre ainsi que les intervenants, donnant une coloration un peu différente à chaque fois : la filière bois-énergie, l'utilisation de l'herbe, les consommations d'énergies directes etc... Aussi l'équipe ne retourne pas 2 années de suite faire un bilan PLANETE chez un même agriculteur, pour éviter de trop le solliciter, surtout quand son système n'a pas changé. En 2013, nous avons été une journée sur la ""route des énergies renouvelables"" dans le Pays du Mené (centre Bretagne, collectivités dans une dynamique de ""territoire à énergie positive"" et visant 100% énergie renouvelable en 2050).

La mise en œuvre de la semaine est faite par une équipe de 2 ou 3 enseignants qui se relaient sur les parties théoriques et ensemble pour les visites support (notamment du bilan ""PLANETE""). Ces équipes tournent selon les années, ce qui contribue (utilement) à apporter de nouvelles idées.","le tout groupé sur une semaine complète :
- 3h de notions de base sur le changement climatique, la position française sur le plan énergétique et la place de l'agriculture dans cette problématique. Il s'agit d'un document avec divers graphes, tableaux avec des données scientifiques précises et actualisées, à diverses échelles (nationale, régionale...) et pour divers secteurs, et les jeunes commentent oralement et notent des commentaires dans les parties ""à trou"". 

- 1h de présentation des plans de performances énergétiques des instituts techniques (qui concernent essentiellement les énergies directes, un peu sous forme d'auto-diagnostic pour faire réfléchir les éleveurs de porc, de volaille, de vaches laitières) et qui sont faciles à faire sur des exploitations (voir la grille de positionnement proposé aux éleveurs dans la brochure ""les consommations d'énergie dans les bâtiments avicoles"" de l'ITAVI/ADEME par ex) Présentation rapide des différentes filières de production et d'économies d'énergie directes...

- Visite par petit groupe (3-4) d'une exploitation choisie par le groupe ayant un dispositif de production ou d'économie d'énergie après avoir préparé des questions :
     - 2H encadrée, puis autonomie, pour la réalisation d'un dossier sur ces exploitations (plutôt quelques jours après pour qu'ils puissent prendre du recul) comprenant l'AGEA = Approche Globale d'Exploitation Agricole, la filière énergie utilisée et le plan de performance énergétique, conclusion sur l'intérêt de l'agriculteur pour les différentes option choisies. 
     - 2h de travail de bibliographie, en groupe, sur le dispositif utilisé par l'exploitation visitée la veille, sa compréhension, l'analyse de ses points faibles et des évolutions possibles. Selon les cas, il peut y avoir une exploitation des visites en classe ou sinon, a minima,  chaque groupe doit lire les compte-rendus des autres groupes avant l'évaluation.

- Visite d'une exploitation qui a mené une réflexion énergétique, et possède un ou plusieurs dispositifs en fonctionnement. En 2011 par ex : exploitation avec capteurs photovoltaïques et séchage solaire en grange, produisant du bois déchiqueté pour les chaudières familiales, rencontre avec le responsable d'un GIE de bois plaquette et de la CUMA déchiqueteuse, partenaires de cet exploitant.

- Réalisation d'un bilan ""PLANETE"" (1 journée) :
     - 2h de présentation de la méthode de diagnostic PLANETE, par un professionnel agréé du RAD (réseau agriculture durable) et sensibilisation au problème des énergies grises sur l'exploitation. En 2011: Bilan ""PLANETE"" sur une exploitation ovine laitière avec séchage en grange.
     - Répartition des étudiants en 6 groupes (assolement et produits végétaux, cheptel animaux, énergies directes, intrants végétaux, intrants animaux, bâtiment matériel) en veillant à mettre des connaisseurs en matériels et entreprise de travaux agricole dans ce dernier groupe car la collecte est difficile.
     - Visite de l'exploitation classe entière et collecte des données (4h). Il faut choisir une exploitation relativement simple (avec peu d'ateliers) où le hors sol n'est pas dominant (ce qui fausse le bilan). La collecte étant assez lourde pour l'agriculteur, il doit avoir lui même un intérêt pour le résultat de ce bilan. Le grand livre est souvent utile pour cette collecte .
     - Retour en salle et enregistrement des données sur le logiciel et sortie du diagnostic. (2h). 2 ordinateurs sont en salle (pour limiter les erreurs de saisies) et les 6 sous-groupes se succèdent sur les 2 postes pour saisir les diverses informations (cultures, cheptel, matériel...). Pendant ce temps, les autres groupes travaillent sur leurs compte-rendus des autres visites. Le professionnel intervenu le matin relira par la suite le bilan PLANETE des étudiants pour le corriger, valider.  

- En 2011, il y a eu une présentation de l'outil de diagnostic énergétique et de simulation ""PRAIRIE"" par un intervenant de l'ADAGE (association Agriculture Durable par l'Autonomie, la Gestion et l'Environnement) et application à un cas concret de la région (étudié par l'ADAGE). Le but était d'illustrer une prolongation du diagnostic avec la simulation de l'impact de changements sur une ferme. Mais l'outil est plus complexe que PLANETE et ne peut être manipulé par les étudiants, ça leur a donc paru un peu théorique et cette intervention n'a pas été renouvelée pour l'instant.

- Rendu des dossiers de groupes par exploitation. Remise en ordre des notes de la semaine. Conclusion sur le thème

- 2h de contrôle certificatif individuel en fin de semaine","- Évaluation individuelle en ccf écrit sur la semaine passée, avec obligatoirement un commentaire sur le bilan PLANETE réalisé, souvent un chiffrage de projet d'amélioration en lien avec les autres visites faites ensemble. Par exemple, des questions portent sur les principaux postes  consommateurs d'énergie, d'autres sur le cours introductif... 

- Évaluation collective du dossier de visite avec sa partie bibliographique, son AGEA (approche globale de l'exploitation agricole), son dispositif énergétique correctement chiffré et le plan de performance énergétique commenté. Ils doivent réussir à  soulever les problèmes principaux, argumenter les choix d'actions de l'agriculteur, en repérant ce qui l'a motivé, les déclics, les difficultés de mise en place. 

- Souvent les agriculteurs visités sont contents de ce qu'ils ont mis en place, ils démontrent une certaine rentabilité ce qui déconstruit les préjugés des jeunes qui pensaient souvent au départ que c'était peu rentable...","- La phase théorique la 1ère demi-journée suscite de vifs échanges entre étudiants, entre les sceptiques (""des discours d'écolo"") et les convaincus (""on voit bien""..). Nous essayons de rester très scientifiques et d'avoir seulement des chiffres incontestables (ou presque, le GIEC, l'ADEME...) et des données récentes car l'évolution est très rapide depuis 2008 (le 1er module énergie), en particuliers pour la production energétique. Les arguments des étudiants ne sont pas très construits en général à ce stade. 

- La recherche d'exploitations à visiter ayant un dispositif particulier sur l'énergie les oblige à parler autour d'eux de ce problème, et entraîne sans doute de vifs débats familiaux dans le milieu rural ! Les étudiants disent souvent avoir une position beaucoup moins frileuse que leurs parents à ce sujet. Les différences régionales sont très nettes également : nos étudiants issus de la Loire Atlantique ou de Bretagne sont beaucoup plus familiarisés avec ces techniques, et beaucoup moins hostiles – quelque soit la production des parents (bio, herbagers, conventionnels ou hors sols...). Les étudiants venant des régions (Normandie, Centre) où ces dispositifs semblent moins visibles restent plus sceptiques (tous systèmes de production confondus). Ces différence s'atténuent un peu à mesure que les dispositifs d'économie d'énergie et de production d'énergies renouvelables se répandent. 

- Les visites doivent être les plus ouvertes possibles, avec des débats entre agriculteurs et étudiants. C'est mieux s'il y a plusieurs intervenants sur place qui discutent entre eux aussi, au coin du champ ou de la chaudière bois par ex, évoquant concrètement les difficultés de mise en place... Les jeunes osent + participer, par rapport à un intervenant ""puit de science"", et ça permet de sortir et dépasser leurs idées reçues..

- Nous trouvons que le choix de la visite pour le bilan ""PLANETE"" est très délicat : les hors - sols ne ""passent"" pas bien dans le diagnostic (trop d'intrants mal évalués sur le plan des énergies grises, par ex dans les fermes il y a beaucoup de sortes de bétons, ferrailles, types d'isolations, alors que PLANETE manque de finesse dans les catégories proposées de bâtiments). Le nombre important d'ateliers rend la collecte lourde. La comptabilité de l'exploitation doit être très rigoureuse, on a souvent recours au grand livre (pour les factures des aliments) ou aux factures de l'ETA = Entreprise de Travaux Agricoles (pour les heures consacrées à chaque tâche).

- L'enregistrement de ""PLANETE"" est assez laborieux, il faut un responsable de groupe et un enseignant à coté pour vérifier les erreurs de frappe très faciles (pas d'unités,..). Il faut mettre un groupe sur le site internet ""e-phy"" en parallèle pour connaitre les quantités de matières actives de chaque produit utilisé (c'est assez facile après avoir fait un exemple avec eux). Et c'est très précieux d'avoir un fils - une fille d'entrepreneur agricole qui connaisse bien les matériels utilisés et les consommations des matériels.

- Pour le dossier, on n'aborde pas encore le problème des énergies grises, seulement avec le bilan PLANETE, et normalement, en fin de semaine ils réalisent que c'est une part importante du problème energétique. Mais ce n'est pas une notion évidente pour tous (par ex sur les engrais et leurs impacts en amont à la fabrication, transport...). Une semaine est un peu court pour vraiment remettre en cause un système dans son ensemble, mais le bilan ""PLANETE"" permet quand même d'avoir une vue d'ensemble compréhensible par des étudiants de BTS sur la question.

- Il faut saisir des opportunités :
     - La promotion 2013, suite à la lecture d' articles sur la démarche du Pays du Mené (centre-Bretagne) vers l'autonomie énergétique, un dossier de financement a été monté et nous avons visité sur une journée la route des énergies renouvelables...

     - Pour la promotion 2012, opportunité d'assister à une journée sur le thème de l'énergie organisée par la station d'expérimentation ""Machinisme"" de la Chambre d'Agriculture d'Ille et Vilaine : filière bois énergie, consommation de carburants, échanges de parcelles... Situées en dehors de la semaine, ces informations très intéressantes ont été valorisées lors du module quelques mois plus tard.

     - Pour la promotion 2010, conférence organisée par le CER France (Centre d'Économie Rurale) sur ce même thème.","Globalement les objectifs sont atteints en fin de semaine. La notion complexe ""d'énergie grise"" reste plus difficile à intégrer. 
 
Les étudiants apprécient beaucoup de pouvoir être acteur sur une problématique très générale, avec des solutions concrètes. Ils apprécient aussi que l'agriculture soit valorisée aux yeux du public d'un point de vue énergétique. Dans la région, ils sont souvent très sensibles à l'image négative de l'agriculture.
Il faut veiller durant la semaine à ne pas se laisser entraîner vers la seule production d'énergie, plus attirante (source de revenus complémentaires bien visibles...). Travailler sur les économies d'énergies ""directes ou grises"" oblige à une plus grande réflexion sur le système en place, à plus de recul et s'avère plus difficile à chiffrer et à interpréter.

Le bilan ""PLANETE"" est délicat à mener, il faut que les enseignants soient bien préparés et aient travaillé en amont avec l'exploitant sur les documents de collecte. Il serait peut-être utile qu'un enseignant soit agréé pour ce type de diagnostic afin de le faire valider de manière officielle (afin que l'exploitant puisse avoir un diagnostic reconnu par la Direction Départementale des Territoires DDT, et puisse faire une demande de subvention d'investissement. C'est une demande des exploitants de faire valider leur diagnostic.","Actualiser la méthode de diagnostic (Dia'Terre® plutôt que PLANETE à partir de 2013-2014...), mais il faut conserver une méthode de diagnostic avec une vue globale entrée-sortie d'énergies, y compris ""énergies grises"".

Il serait intéressant de revenir chez un exploitant après mise en place d'un dispositif de production ou d'économies d'énergies et de chiffrer les évolutions.

Une autre piste aussi serait de faire analyser les divers types d'innovations aux étudiants en reprenant pourquoi pas la grille de lecture sur les ""intensités"" d'innovations (en rupture faible / forte) Efficience / Substitution / Reconception, utilisée notamment par l'INRA et le Réseau Mixte Technologique Système de Culture Innovant.","Une entrée sous forme de cours magistral appuyé sur des visites, avec des temps de formalisation en groupe, d'analyse croisées. La semaine bloquée ""en temps fort"" semble bien convenir  à la fois aux étudiants et au thème choisi.  Les cas étudiés permettent aux jeunes de travailler sur :
- les liens entre local / global, 
- d'appréhender diverses échelles de temps (épuisement des ressources...), 
- de se confronter à une certaine complexité (via notamment la réalisation par eux-mêmes du diagnostic énergétique PLANETE)
- de travailler sur la notion de responsabilisation (en voyant que chacun peut avoir des leviers à actionner pour répondre à un défi collectif). 
Un travail sur les représentations des étudiants au début du module pourrait être ajouté pour éventuellement mieux repérer les préjugés, les ""obstacles"" à dépasser dans la semaine. 
Les interdépendances, les intrications d'échelles territoriales pourrait être travaillées peut-être davantage en questionnant la place de l'agriculture dans les Plans Climat Énergie Territoriaux et réfléchissant à comment une exploitation peut participer à répondre au défi énergétique sur son territoire (la démarche du pays du Mené se prêterait bien à cette ouverture).","Il est possible d'intégrer un projet énergétique dans le rapport de stage sur l'exploitation de stage.
Cette question intéresse souvent les étudiants à titre personnel dans le cadre de l'exploitation familiale où ils jouent un rôle de prescripteur, assez facilement sur le volet des équipements d'économie d'énergie qui permettent de diminuer les charges (probablement beaucoup moins sur les changements de systèmes de cultures ou d'alimentation où ils n'ont pas encore un rôle décisionnel laissé par leurs parents). 

Caroline Flandrin, agronomie, Charles Capitaine, économie- gestion, LEGTA Théodore Monod -le Rheu. Travail réalisé dans le cadre du réseau ""performance énergétique des exploitations"" de l'enseignement agricole, avec des compléments d'interview par Claire Durox.","- INRA, Les flux d'azote liés aux élevages, Réduire les pertes, rétablir les équilibres, Expertise scientifique collective, janvier 2012 -. http://www.inra.fr/l_institut/expertise/expertises_realisees/flux_d_azote_lies_aux_elevages_rapport_d_expertise 

- IDELE, Dollé JB, Les consommations d'énergie en bâtiment d'élevage bovin, Mars 2007 http://78.155.145.72/html/html1/IMG/pdf_CR_050733008.pdf 

- ITAVI/ADEME, Les consommations d'énergie dans les bâtiments avicoles, Quelques repères sur les consommations d'énergie et propositions de pistes d'amélioration, septembre 2008,  http://www.itavi.asso.fr/elevage/batiment/energie_aviculture_ademe.pdf","","",""
28/03/2017 14:35:10,28/03/2017 14:35:10,"Lycée du Valentin","Bourg-lès-Valence","Çaldumbide Catherine 04-75-83-33-55 poste 788","44.9528222","4.8953847","Le Lycée d'Enseignement Général et Technologique : 2nde GT, Bac Scientifique, Bac Techno STAV (EIL Production et Transformation), BTSA APV (système semencier) – STA (Aliments et Processus Technologiques) – TC (Produits Alimentaires et Boissons), CPGE ATS Bio. 
Unité de Fomation par Apprentissage : Bac Pro BIT, BTS APV (système de culture orientation A.B.)
CFPPA de Bourg-lès-Valence : BP REA, CAP et BP agroalimentaire, Certiphyto, ...
CFPPA de Die : BP REA orientation agro-écologie, CS A.B., Mushers, …
CFPPA de Nyons : BP REA spécialité PPAM et productions méditerranéennes, CAPA SAPVER, DEAVS, ...
Exploitation Agricole : 65 ha – arboriculture sur 5 ha (pommes, poires, cerises, prunes) - viticulture sur 0,6 ha (Viognier) – production laitière 45 V.L. et leur suite 270 000 litres de lait/an dont 30 000 litres en vente directe – Point de vente Collectif – Activité ferme pédagogique (2000 enfants/an)...
Exploitation certifiée Agriculture Biologique depuis 2013. 
Avec 84 % des élèves du Secondaire internes, la vie au lycée laisse un espace privilégié aux élèves hors des cours dans le cadre, notamment, des ateliers Développement Durable (DD).","Atelier DD « Chrysoperlis »","Il s’agit du bilan d'un projet « atelier DD» conduit avec des élèves volontaires dans un cadre extrascolaire (mercredi après-midi et temps libres). Les réponses le concernant s’identifient avec cette puce, 'il s'agit d'un club qui fonctionne avec des élèves volontaires (6 lycéens des filières S et STAV) hors temps scolaire. Les chrysopes font également l'objet d'un travail pédagogique conduit par Madame Laurence VIRATELLE, enseignante de biologie-écologie, avec la classe de Term.S. 
Les extrapolations possibles à un projet pédagogique s’identifient avec cette puce (). 
Un document de synthèse référencé (2) regroupant les protocoles, partenaires, bibliographie 
pour les actions mises en place dans le cadre du club « Chrysoperlis » est disponible sur simple demande. 
Titre.
Club Chrysoperlis ou « Comment favoriser un auxiliaire naturel présent sur le site du Valentin « la chrysope » ? Fabrication et mise en place de boites d’hivernage - Mise en place d’un élevage local de chrysope - Techniques de lâchers dans l’environnement.
Thèmes abordés à partir de l’exemple de la chrysope. 
Savoir. Biodiversité. Comprendre la régulation des bioagresseurs par les auxiliaires de cultures dans l’environnement de la culture. Notion d’auxiliaires indigènes. Comprendre le cycle de vie de l’auxiliaire
 et savoir comment intervenir pour favoriser sa survie ou en améliorer son contrôle. 
Faire et savoir-faire. Au niveau du club, être créatif, polyvalent, savoir prendre des initiatives, 
devenir autonome, se répartir et gérer le suivi de l’élevage est devenu une manière de travailler. 
Faire savoir. Savoir exposer les actions du club, caler sa communication à son interlocuteur, concevoir et réaliser des posters, un protocole,… Tout a été prétexte à la découverte et aux échanges. ","","Contexte. Une des préoccupations de l'établissement est de préserver les auxiliaires des cultures 
en les maintenant sur le site ou en enrichissant leur population locale. Une des actions importantes a été réalisée
 avec l'implantation de haies. Mais il faut aussi comprendre et prendre en compte la régulation des bioagresseurs
 par des auxiliaires indigènes au travers de la chrysope. 
Eléments déclencheurs. La vie au lycée laisse un espace privilégié aux élèves hors des heures de cours dans le cadre des ateliers Développement Durable (DD). Le club « Chrysoperlis » est né de la volonté de ""Favoriser les auxiliaires naturels présents sur le site du Valentin "", de la motivation très forte de 6 lycéens, 
de l’équipe de Direction, des encadrants DD. ","Préserver et maintenir sur l'exploitation un insecte auxiliaire naturellement présent "" la chrysope "".
 Enrichir sa population indigène par la mise en place d'un petit élevage local qui permettra des lâchers dans les vergers au printemps Remarque : comme ces insectes sont indigènes, déjà présents, leur population s'équilibrera naturellement. Au niveau humain Garder un esprit ludique tout en privilégiant une approche scientifique. Prendre confiance en soi. Apprendre en s’amusant, tout en étant rigoureux.

","Ecologie, Agronomie, Développement Durable, Sciences de la Vie et de la Terre, français (métamorphose dans la mythologie ; rédaction d’un article de vulgarisation), dessins, poésies, photos, … 
","Elevage « assez rustique » si on a un peu d’expérience 
Matériels utilisés = matériel de récupération - Matériel végétal = semences de fèveroles - Matériel animal = insectes fondateurs (chrysope et pucerons du pois) à acheter si pas recueillis dans l’environnement – achat Œufs d’Ephestia -Un local lumineux et normalement chauffé 
Temps requis (2) 1 personne surveillance quotidienne de l’élevage (1h/ jour en routine). 3 fois par semaine L- M -V nourrissage et changement des pondoirs (rajouter 1h si une personne). 
","Travailler sur relations et interactions cultures  haies  bioagresseur  auxiliaires. Régulation avec notion de prédateurs généralistes, de parasitoïdes spécialistes, plantes hôtes, plantes relais, plantes sentinelles, plantes réservoir, plantes « catch and kill», ….
Echéancier / année scolaire : 09 construction & mise en place de boites d’hivernages. 09 à 01- travail des connaissances (cours) + préparation de l’élevage (protocole, semis, conception des pondoirs, etc. cf. (2) - 01 ouverture des boites + recueil des chrysopes hivernantes fondatrices de l’élevage (prévoir plan B en achetant des œufs de chrysopes ou des larves) - 01 à 05 élevage montée en puissance. 
Grâce aux insectes disponibles à différents stades, possibilité de mise en place d’études sur les traits de vie, supports de ponte, tests de prédations, techniques de lâchers des auxiliaires, inondatif, inoculatif.","Conception et Installation de boites d’hivernage  Elevage Semis de féveroles, élevages de pucerons sur fèveroles  Elevage et nourrissage des adultes et des larves de chrysopes  Réflexions - conceptions de supports de communication  Organisation d’une Journée Portes Ouvertes (JPO) du club mercredi 18 janvier 2017.
En s’appuyant sur l’élevage, proposition de thèmes pour les apprenants - Conception et mise en place de protocoles ex Etude des traits de vie (courbe de ponte, durée d’incubation, durée des stades larvaires, essai de test de prédations, de comparaison de supports de ponte avec notion des termes modalités, de répétitions, statistiques)","Qualité du travail / l’élevage / rédaction du protocole/ du compte rendu des essais  Acquisition des connaissances. ","Travailler sur du vivant captive et passionne les jeunes. Le côté « innovation» pour ne pas acheter de matériel les a beaucoup intéressé (Cf. bouteilles de plastique transformées en pondoirs etc.).
Résultats obtenus
Bon rendement et bonne qualité de l’élevage    Bon épanouissement et aisance des jeunes (2de GT, 1ere S et STAV, Term S) dans la conduite et le suivi de l’élevage même en dehors du mercredi, dans sa présentation ; dans la connaissance de la chrysope   Emulation du groupe liée à son l’aspect volontaire et ludique   JPO du club avec exposition, quizz, Interventions dans un collège.","Coté élevage Mise en place trop tardive des boites d’hivernages – Excellent retour au niveau pédagogique et humain – Bonne acquisition des savoirs, savoir-faire, du travail d’équipe.","Editer les documents sur les auxiliaires, élevages, essais et protocoles pour qu’ils servent aux attentes pédagogiques. ","Très puissant comme moteur cf. Travailler sur du vivant captive et passionne les jeunes.
L’interdisciplinarité déjà abordée plus haut est tout à fait possible ","Oui les documents produits peuvent être diffusés en citant les sources","En plus de ceux cités dans document (2) Connaitre et reconnaitre Koppert  Reconnaître les auxiliaires, légumes et fraise sous serres, abris et en plein champ  CTIFL etc.","fichier1_Fiche_de_presentation_club_chrysoperlis_Le_Valentin_2.odt","",""
28/03/2017 14:35:32,28/03/2017 14:35:32,"Agrosup Dijon","Dijon","Bernadette Risoud","47.3215806","5.0414701","La licence pro NtechA ""Licence Professionnelle Agriculture, durabilité, nouvelles technologies"" est menée par l'Université de Bourgogne avec Agrosup Dijon et en partenariat avec le lycée agricole de Quétigny.
Cette formation s'adresse à des BTS, universitaires et stagiaires de la formation continue (salariés ou exploitants agricoles) désireux d'acquérir des compétences complémentaires dans le domaine des productions végétales, de l'environnement et des technologies d'information et de communication appliquées à ces domaines (logiciels professionnels, GPS, SIG, outils d'aide à la décision). 
La formation se décompose en deux parties intégrées dans un contrat de professionnalisation de 12 mois : 
L'une est théorique, de 400 h d'enseignements + 120 h de projet tutoré, à raison d'une à deux semaines par mois de septembre à juin soit 4 mois environ. Une Unité d'Enseignement d'harmonisation de 50h est prévue en fonction du profil. 
L'autre est pratique, dans l'entreprise signataire du contrat de travail et d'une durée de 8 mois. 
A l'issue de la formation, les titulaires de la licence professionnelle pourront notamment accéder aux métiers et emplois suivants : Cadre technique chargé de conseil ou d'animation en génie "" Agri-Environnemental "", Cadre technique chargé d'études agricoles, Cadre technique chargé de mission dans les domaines : Agriculture/Environnement /Aménagement du territoire, Formateur ou Professeur de l'enseignement agricole, Exploitant agricole, Chef de culture.

http://www.agrosupdijon.fr/formations/licence-master-doctorat/licences-professionnelles/agriculture-durabilite-nouvelles-technologies.html","Agriculture et énergie (notamment bilan PLANETE) en licence professionnelle","La licence professionnelle comporte une unité d'enseignement ""impacts environnementaux des exploitations agricoles"" de 80 h dans laquelle le thème ""agriculture et énergie"" est abordé sur 12h de cours et 12h de TD et visites. 
Une partie est traitée en classe pour fixer le contexte énergétique mondial et français et la place particulière de l'agriculture. Puis une méthode de diagnostic énergétique d'exploitation agricole (PLANETE) est présentée puis appliquée lors d'une visite sur une ferme, suivie de la saisie des données dans le tableur. 
D'autres visites sur les énergies renouvelables ont lieu avec l'ADEME (chaufferie paille, séchage en grange, photovoltaïque...) et donneront lieu à des apports complémentaires. 
D'autres méthodes de diagnostics agro-environnement sont vues dans cette unité de formation, par exemple le bilan des minéraux. Le cheminement de l'énergie dans les machines est repris en agroéquipement également.","","Ce module est lié à la création de la licence professionnelle à la rentrée 2009. "," - Être capable d'expliquer la place de l'agriculture dans les questions énergétiques
 - Être capable de réaliser un bilan énergétique PLANETE (comprendre le fonctionnement de la méthode, réaliser et interpréter le bilan).
 - Etre capable de situer les enjeux énergétiques dans le monde et en France.","La discipline principalement mobilisée est l'agronomie, avec des notions de physique (thermodynamique), d'économie, de politique et de sciences de l'environnement (effet de serre...). L'enseignante – chercheuse possède ces compétences variées et a présenté les apports théoriques (4h) Elle a participé aux recueils des données du bilan énergétique chez l'agriculteur (3h) et encadré leurs saisies dans PLANETE (4h).
","Pas de moyens particulier en dehors de ceux prévus pour la licence professionnelle. Les sorties ont nécessité un bus une journée. Les interventions de l'ADEME et de l'agriculteur ont été gratuites.","La classe comportait 13 étudiants, une moitiée issue des filières de BTS agricole (filière de production), et l'autre moitiée de BTS non agricoles (Gestion et Protection de la Nature). ou DUT ou DEUG

La structuration de ce module a été imaginée à la création de la licence par l'équipe pédagogique, et par la suite l'enseignante le coordonne seule. Le module dure 24h échelonné sur qq ½ journées regroupées en qq semaines.","4h de cours sous forme de diaporama sur énergie et agriculture : 
contexte global, effet de serre, énergie alimentaire, thermique, politiques françaises (grenelle, Plan de Performance Energétique...), flux d'énergie dans les exploitations (énergie directe/ indirecte)
méthode du bilan énergétique PLANETE avec des exemples de données, notamment des résultats sur les 200 agriculteurs faisant du lait et des comparaisons entre systèmes biologiques, conventionnels... variabilité dans les systèmes, puis intérêts et limites de la méthode.
Au début de cette 1ère séance, un échange avec les étudiants a permis de savoir ceux qui avaient déjà eu un cours sur les énergies renouvelables (souvent quelques notions en BTS), sur le réchauffement climatique (bilan radiatif de la terre en DEUG SVT).

Puis la semaine suivante, une sortie terrain de 3h a lieu pour collecter les données chez un agriculteur. L'enseignante a choisi cette année un agriculteur de sa connaissance, uniquement en grandes cultures pour faciliter la collecte par les étudiants. L'agriculteur connaissait la méthode PLANETE pour l'avoir testée au début des années 2000, et était prévenu du type de public et des documents nécessaires à la collecte. 

L'après-midi les étudiants ont visité 3 sites avec l'ADEME sur les énergies renouvelables (chaufferie paille, séchage en grange, panneaux photovoltaïques).

Puis la semaine suivante, la classe a fait l'exploitation durant 4h des données recueillies chez l'agriculteur pour les saisir dans le tableur excel PLANETE. En raison du peu de temps disponible, le travail de saisie a été réparti entre 4 groupes de 3 élèves : 
1.Produits phytosanitaires
2. engrais et semences
3. matériel et bâtiments
4. énergie directe et  vérification à partir du livre comptable de la cohérence. 
L'enseignante circulait entre les groupes pour les aider ce qui a été assez fatigant. Les étudiants ont été jusqu'au bout de la saisie, mais la synthèse n'a pu être faite qu'après la fin du cours par l'enseignante puis transmise aux étudiants.","Deux niveaux d'évaluation des étudiants :
Evaluation pratique par groupe lors de la saisie  tenant compte de la motivation, du respect des consignes, de la curiosité... 
Evaluation écrite en partiel : une question à 2 points dans un contrôle plus global sur le module ""impacts environnementaux des exploitations agricoles"". La question portera plus sur la connaissance du contexte énergétique global et la place particulière de l'agriculture que sur la méthode du bilan en elle même. ","Dès l'introduction du contexte énergétique et de la place de l'agriculture dans ces enjeux, un débat plutôt vif s'est déclenché. Une partie d'étudiants plutôt ""baba cool"", ""intello"" est pessimiste et pense  qu'on va vers la catastrophe tandis que l'autre groupe d'étudiants, de culture agricole plus traditionnelle, semble plus insouciante. Deuxcultures se confrontaient. L'enseignante a essayé de montrer la part de vérité dans chaque vision : elle a rappelé la diversité des sources d'énergies renouvelables, le rôle positif que l'agriculture peut jouer pour atténuer les émissions de gaz à effet de serre, mais en réaffirmant la gravité de la situation niée par les climatosceptiques..
Le bilan énergétique a pu être calculé par le groupe, grâce à la préparation par l'agriculteur, la collecte par les étudiants qui a bien fonctionné et la répartition de la saisie entre les groupes qui a été assez efficace. L'analyse par les étudiants n'a pu se faire faute de temps sur ce cas. Ils seraient capable d'en refaire mais peut-être pas d'aller jusqu'à l'analyse.
Un dialogue intéressant entre l'agriculteur et les jeunes s'est instauré notamment sur les produits phytosanitaires. Le produteur était dans une logique ni intensive, ni prêt à passer à l'agriculture biologique (refus des contraintes), mais en démonstration d'une 3ème voie intermédiaire. ","Les objectifs globaux ont été atteints. Des problèmes informatiques ont empêché cependant une mise en commun correcte du bilan énergétique de cette exploitation et il a manqué 2h pour interpréter les résultats et réfléchir à des scénarios d'évolution. 
La collecte s'est bien passée grâce à la préparation de la visite en amont et la connivence entre l'enseignante et l'agriculteur. Remarque : en 2009, l'enseignante ne connaissait pas l'agriculteur choisi et celui-ci découvrait PLANETE pour la 1ère fois. Cela n'a pas gêné l'exercice car il avait cherché lui aussi rigoureusement toutes les données, et dictait presque les informations aux étudiants. 
Lors de la collecte, les étudiants ont été incités à tous poser des questions, à se passer la parole ; cela a relativement fonctionné même si certains sont plus restés en retrait.
La présence de jeunes qui connaissent le milieu agricole dans les groupes de travail a permi de contourner la difficulté qu'auraient eu les autres étudiants à faire le diagnostic. 
Un des autres facteurs de réussite est lié au recul et à l'expérience de l'enseignante-chercheure sur les analyses énergétiques d'exploitation car elle a participé à la conception même de la méthode PLANETE avec Solagro, et des collectifs d'agriculteurs vers 1999.
L'enseignante a eu l'impression que les jeunes percevaient mieux l'importance de l'agriculture qui peut contribuer à répondre aux défis énergétiques et climatiques. Dans un contexte ambiant de critique de l'agriculture (polluante) et de difficulté économique du secteur, ils ont apprécié cette valorisation de l'agriculture. ","Le module nécessiterait un peu plus de temps pour mieux exploiter les résultats du diagnostic mené par les élèves. Idéalement elle aimerait que l'ensemble des étudiants puisse saisir l'ensemble des données pour mieux s'approprier la méthode. 
Une autre suggestion possible serait de faire présenter par les étudiants les résultats et l'analyse à l'agriculteur.
Après 2 ans de mise en oeuvre, il pourrait être intéressant de vérifier  l'articulation avec les autres méthodes de diagnostics agro-environnementaux abordées également. 
La réactualisation des présentations power point utilisées sera à poursuivre. 
L'enseignante n'a pas jugé les étudiants prêts ni avoir le temps disponible pour aller vers une réflexion sur les intérêts et limites des indicateurs du diagnostic énergétique. Mais la notion de surfaces importées via l'alimentation animale pourrait être introduitedans le débat dans les systèmes d'élevage.","Un cours magistral suivi d'une mise en activité autour du calcul d'un bilan énergétique d'une exploitation agricole et des apports techniques par l'ADEME sur quelques énergies renouvelables.
Un suivi des travaux de groupes qui serait intéressant en pluridisciplinarité.","Cette approche pourrait être transférable en 2ème année de BTS, avec des stagiaires adultes en fin de formation, en 3ème année avec des élèves ingénieurs.
Une réflexion pourrait être conduite sur  les intérêts / limites des indicateurs énergétiques : bilan, efficience, quantité d'énergie consommée par ha ou par kg produit...

Cette fiche a été préparée dans le cadre d'un chantier commun sur le défi énergétique et la pédagogie, des réseaux thématiques ""performance énergétique des exploitations"" et ""éducation au développement durable"" de l'enseignement agricole (Claire Durox et Sofie Aublin, MAAPRAT/DGER).","Références PLANETE 2010 : énergie et GES des 3500 exploitations ayant fait un bilan, http://www.solagro.org/site/424.html 
RISOUD B., 2009, Quels indicateurs pour le diagnostic énergétique en agriculture dans le cadre du plan de performance énergétique ?, Ingénieries n°59-60, p105 à 118.
RISOUD B. et BOCHU JL, Consommation d'énergie et émissions de GES des exploitations en agriculture biologique : synthèse des résultats PLANETE 2006, http://www.abiodoc.com/fileadmin/uploads/Colloque/Diaporama/TH03/09_Bochu_Risoud.pdf
PLANETE 2002, Analyse énergétique d'exploitations agricoles et pouvoir de réchauffement global. Méthode et résultats sur 140 fermes françaises, rapport d'étude pour l'ADEME, sous la direction de B. Risoud, 102 p + annexes.
RISOUD B., 1999, Développement durable et analyse énergétique d'exploitations agricoles, Economie Rurale, n°252, p 16-26","","",""
28/03/2017 14:36:36,28/03/2017 14:36:36,"Lycée Agricole Pierre Paul Riquet ","Castelnaudary","Vincent JEHANNO","43.3192021","1.9533495","Le lycée agricole Pierre Paul Riquet, propose plusieurs formations professionnelles liées aux besoins des filières locales, à savoir :
BEPA Activités Hippiques
Bac Pro Travaux paysagers
Bac Pro Conduite et Gestion d'une exploitation agricole
Bac Pro Agro-équipements

Cette offre est complétée par une classe de 4ème de l'Enseignement Agricole, et une classe de 3ème l'Enseignement Agricole

Le site internet du lycée est accessible à l'adresse suivante : http://www.epl.lauragais.educagri.fr/","Evaluation de la durabilité des exploitations de stage des Bac Pro CGEA","Agriculture durable
Méthode d'évaluation de la durabilité des exploitations agricoles
Pratiques et gestes professionnels","","Référentiel du nouveau Bac Pro CGEA : prise en compte de la notion de développement et d'agriculture durable.
Nouvelle notion présente dans le référentiel de certification de cette formation, notamment au niveau du rapport de stage.
Comment approcher au mieux cette notion pour permettre aux élèves de se l'approprier au mieux. Tout ceci dans l'objectif des épreuves certificatives prenant en compte la durabilité des exploitations agricoles.","- Appropriation de la notion d'agriculture durable
- Appropriation d'au moins une méthode d'évaluation de la durabilité des exploitations agricoles
- Découverte des critères et indicateurs de durabilité des exploitations agricoles.","- Science économiques et de gestion de l'entreprise agricole
- Agronomie
- Zootechnie","Les enseignants de ces matières","Porteurs du projet : les enseignants techniques intervenant en pluridisciplinarité dans la classe de terminale Bac Pro CGEA

Méthodologie : Interventions lors de séances de pluridisciplinarité","Avant le départ en stage : 1 séance « présentation de la notion d'agriculture durable » puis une séance « découverte d'une méthode d'évaluation de la durabilité des exploitations agricole ».
Les élèves partent en stage en ayant pour consigne de mettre en œuvre une méthode d'évaluation de la durabilité des exploitations agricole (méthode RAD)
Au retour du stage : 1 séance « mise en commun des résultats obtenu par chacun, discutions sur la mise œuvre de la méthode, discussion sur les résultats obtenus »","","Peu d'élèves ont réussi à mettre en œuvre la méthode dans sa totalité. La principale raison est que la méthode choisie (RAD) n'est pas adaptée à tous les systèmes de productions. 
Tous les élèves sont parvenus à mesurer plusieurs critères pertinents dans chacun des trois piliers de la représentation de l'agriculture durable (économique, social et environnementale).","La réussite dépend beaucoup du choix de la méthode d'évaluation que l'élève va utiliser.
Il faut trouver la méthode la plus précise, la plus adaptée au système de production de l'exploitation de stage. Dans le même temps, cette méthode doit être suffisamment simple d'utilisation pour être mis en œuvre par un élève seul lors de son stage…","","","Possible dans tout les établissements ayant un Bac Pro CGEA rénové…","","","",""
28/03/2017 14:37:07,28/03/2017 14:37:07,"EPL du BOurbonnais","Moulins dans l'Allier","M. Goulier Sébastien; Mme Rage Catherine","46.22763","2.213749","Lycée  d'enseignement générale et professionnel avec 24 classes (4éme 3éme à la licence prof...)
CFA de 150 apprentis + Centre de formation pour adulte
Exploitations Agricole  ( 225 hectares, 100 vaches allaitantes, 300 brebis, 2 poulaillers),

Nouveauté : Lycée tout numérique ! 
","Gaspillage Alimentaire","Mise en place d'une table de tri au réfectoire","","Constatation d'un gros volume de déchets alimentaires au réfectoire et changement de facturation du SICTOM","-réduire les déchets jetés
-transformation en compost
-réduire la facturation","Tous les utilisateurs du service du réfectoire","-une aide pour l'achat de la table de tri par le Conseil régional
-les éco-délégués ont formé leurs camarades de classe
-classe pilote (1 SAPAT) pour lancer le projet","-porteurs de projet = les éco-délégués
-organe de pilotage = l'adulte référent M. Goulier","-passage de tous les élèves à la surveillance de la table de tri pour améliorer la sensibilisation de tous
-aide du SICTOM pour les informations
-affichage d'explication
-aide du service de restauration","Non effectuée actuellement-En cours","Le projet est bien accueilii par les élèves","","","","","","","",""
28/03/2017 14:37:51,28/03/2017 14:37:51,"Lycée Agricole Pierre Paul Riquet ","Castelnaudary","Vincent Jehanno","43.3192021","1.9533495","Le lycée agricole Pierre Paul Riquet propose plusieurs formations professionnelles liées aux besoins des filières locales, à savoir :
BEPA Activités Hippiques
Bac Pro Travaux paysagers
Bac Pro Conduite et Gestion d'une exploitation agricole
Bac Pro Agro-équipements

Cette offre est complétée par une classe de 4ème et une classe de 3ème de l'Enseignement Agricole

Le site internet du lycée est accessible à l'adresse suivante : http://www.epl.lauragais.educagri.fr/
","Intégration d'un module « jardin biologique » dans la formation des 4èmes de l'EA de l'établissement","Agronomie
La plante, les productions végétales
Agriculture biologique
Jardinage, maraîchage","","Volonté de faire découvrir aux élèves de 4ème du lycée l'agronomie et les productions végétales, filière importante et historique du lycée agricole de Castelnaudary qui aujourd'hui présente des difficultés de recrutement. 
Volonté de faire découvrir ce domaine aux élèves avec une approche la plus ludique possible.
Choix : leur faire travailler leur propre jardin en respectant les principes de la bio.","Découverte des grands principes de l'agronomie et des techniques de culture des plantes
Inculquer aux élèves les principes de responsabilisation et d'esprit d'équipe.","Agronomie","L'exploitation du lycée agricole met à disposition une parcelle pour réaliser les jardins des élèves. Cette parcelle est en conversion « agriculture biologique »
L'exploitation prend également les investissements liés à l'installation de ces jardins à sa charge.
Les frais de fonctionnement et d'approvisionnement sont pris en charge par le lycée (budget de 1500€ pour l'année)","Les élèves ont sur leur emploi du temps 2 heures par semaine où ils vont travailler leur jardin, encadrés par un enseignant en agronomie.
Les élèves travail par groupe de deux, chaque groupe ayant à disposition un carré de terre qu'il cultive.
Ils assurent tous les travaux à réaliser, du travail du sol à la récolte, les produits récoltés leur revenant.","","Intérêt des élèves pour le module.
Evolution de la représentation de la filière « productions végétales » dans l'esprit des élèves.
Aspect du jardin. 
Récoltes obtenues","Le module ayant débuté à la rentrée 2009, il est aujourd'hui trop tôt pour mesurer les résultats.","","","","","","","",""
28/03/2017 14:38:52,28/03/2017 14:38:52,"LEGTA de St Germain en Laye et Agrocampus Ouest site de Beg-Meil","St Germain en Laye","Jean François Le Clanche","48.8990413","2.0942792","Le lycée offre des formations agricoles variées, du niveau BEP, Bac pro, Bac techno, Bac scientifique, au niveau BTSA. Son offre de formation couvre à la fois les domaines de horticulture, des travaux paysagers, de la commercialisation des produits végétaux et de l'aménagement. Il se situe en zone urbaine.

Lien vers le site internet du lycée : http://www.lyceehorticole.ac-versailles.fr/index.html","Le projet d'extension de Port-la-Forêt est-il pertinent au regard de la notion de dévelop durable ?","Liens terre-mer, gestion des espaces naturels, développement durable, métiers de la mer, tourisme, urbanisation","","C'est la première année que les enseignants et les élèves du lycée agricole de Saint Germain en Laye se rendent sur le site de Beg-Meil. L'équipe était en demande d'appui pour organiser ce module, qui était nouveau et proposé dans le cadre de la rénovation du référentiel du bac technologique S.T.A.V.","Au regard du référentiel, l'équipe a souhaité mettre la notion de développement durable au cœur du module à traiter en étudiant la stratégie de développement du pays fouesnantais et notamment en abordant la question de l'aménagement du Port de plaisance qui était d'actualité. Le traitement de cette question fournit un cadre pour connaître l'organisation administrative et territoriale française ainsi que les différents acteurs du territoire, ce qui était un sous objectif.","Biologie, sciences économiques, éducation socio-culturelle, histoire-géographie","3000 euros pour l'hébergement et la restauration sur le site de Beg-meil pour une vingtaine d'élèves avec accompagnateur, frais de transport non connu (opérateur privé).","L'équipe était composée de trois enseignants en demande d'appui. La coordination s'est faite avec la personne ressource présente sur le site de Beg-Meil. La concertation s'est faite au fur et à mesure de la maturation progressive du projet et du repérage des acteurs à rencontrer. L'idée initiale était d'aborder les aménagements fait sur le littoral, question jugée motivante pour les élèves.","Lundi (après-midi): présentation générale et exhaustive du territoire (par J.F Le Clanche) puis découverte de l'écloserie (par Morgane Nedelec et Helène Laguerre) et du fonctionnement des écosystèmes marins, des principes de l'aquaculture, des enjeux liés à la reconquête de la qualité de l'eau.

Mardi, mercredi, jeudi (journée): entretiens avec divers acteurs du territoire par « sous-groupes » ou par la classe entière pour s'entretenir avec des acteurs majeurs. Acteurs rencontrés : agriculteurs, conchyliculteurs, maires, directeur de l'office du tourisme, gérant de camping, garde du littoral, animateur nature, responsable d'association, responsable de la capitainerie, gestionnaire de site, directeur de l'intercommunalité, responsable de la plate-forme de retraitement des déchets (dont algues vertes).

Mardi, mercredi, jeudi (soirée) : mise en commun et construction progressive d'une note d'étude répondant à la question posée. Débats et accompagnement des enseignants.
Vendredi (matin): mis en forme des power point par les élèves puis soutenance par chaque sous-groupes de la note d'étude répondant à la question initiale puis synthèse générale et débat avec J.F Le Clanche en tant que grand témoin. Présentation de la notion de développement durable comme élément permettant de conceptualiser les tensions internes du territoire.","Les élèves de retour au lycée ont eu une présentation générale de leur travail à réaliser dans le grand amphithéâtre du lycée.","Les élèves ont été motivés et ont produit un travail satisfaisant. Ils ont rencontré maints acteurs locaux et découvert l'organisation territoriale du pays fouesnantais.","Cette approche s'apparente à une approche de type ""situation problème"". La question de l'extension du port de plaisance met bien en évidence la tension qu'il existe sur le littoral entre protection de l'environnement, le renforcement de l'attractivité touristique du territoire, le déclin des activités de production primaire. 

La mobilisation des acteurs locaux a été importante. Les élèves se sont mobilisés et leur comportement fut à maints égards correct et prévenant.","Les enseignants ont convenu que s'ils revenaient l'année suivante, ils aborderaient en cours la méthodologie du guide d'entretien au préalable (une trame avait été construite durant les pauses par l'équipe durant le stage). Les élèves étaient sans outils pour conduire les entretiens avec les acteurs et souvent, l'enseignant accompagnateur est intervenu pour recentrer les échanges autour de la problématique d'étude. 

La question retenue a été jugée ""trop maritime"" et pas assez ""agricole"" même si elle traitait d'une question d'aménagement, ce qui était le souhait de départ de l'équipe.","Le contexte était celui de la rénovation du référentiel du bac technologique S.T.A.V (ex.S.T.A.E) pour lequel, le manque de référence était fort. La question de départ qui a été posée devait permettre d'aborder à la fois la question générale du développement durable et de l'organisation du territoire, tout en observant le jeu d'acteurs. Cette question était peut-être trop précise et pas assez générale, englobante. Elle correspondait pourtant à une question d'actualité, où localement il y avait débat.  
D'une manière générale, il aurait fallu certainement équiper avant le stage les élèves de certains outils du type ""comment conduire un entretien"", ""quelles sont les conditions pour considérer qu'un aménagement prend en compte les enjeux de ""durabilité""?. 
L'idée était de mettre en activité les élèves en se servant du territoire et d'une question réelle de développement pour leur faire acquérir un esprit critique et les former au jugement. Les productions étaient de qualité pour présenter le contexte mais la réflexion de fond sur les enjeux, si elle était présente, ne paraissait pas assez développée au goût des enseignants.

Il convient de noter la construction durant ce stage d'une forte complicité entre l'équipe des enseignants de Saint Germain et les personnes ressources du site de Beg-Meil. De nombreux échanges sur la pédagogie ont eu lieu durant ce stage et après, ce qui a poussé l'équipe enseignante de Saint Germain à prendre du recul et à développer un regard ""critique"" sur la construction du module qui avait été faite. A la lecture de cette fiche expérience, on pourrait croire que l'évaluation faite par l'équipe n'est pas totalement positive. Il faut au contraire y voir un travail intéressant et critique fait par les enseignants durant ce stage sur leurs pratiques et sur les moyens de la faire progresser. 

Leur désir de revenir l'année suivante sur le site de Beg-Meil était forte. Grâce à l'appui des personnes du site, leur projet était, fort de cette première expérience, de construire ""différemment"" ce module TDRP. Ce projet l'année suivante n'a pas complètement abouti pour des causes matérielles et organisationnelles.","Cette démarche est transférable mais il nous semble judicieux de la ré-organiser en tenant compte des commentaires qui sont produits dans ce document et bien entendu, de partir d'une question pertinente en fonction du territoire étudié.","Pour en savoir plus sur l'approche problématisée territoriale : http://www.formater.com/ressources/telechargement/methode/P3_situations_probleme.pdf

pour en savoir plus sur la communauté de communes du pays fouesnantais: http://www.cc-paysfouesnantais.fr/

pour en savoir plus sur l'office de tourisme: http://www.tourisme-fouesnant.fr/","","",""
28/03/2017 14:43:07,28/03/2017 14:43:07,"LEGTA de Tours-Fondette et Agrocampus Ouest site de Beg Meil","Tours-Fondette","Jean François Le Clanche","45.70202","3.12550676923077","Le lycée offre des formations agricoles variées, du niveau BEP, Bac pro, Bac techno, Bac scientifique, au niveau BTSA. Son offre de formation couvre à la fois les domaines de horticulture, des technologies animales, de la viticulture. Il se situe prés de Tours en zone péri-urbaine.

Lien vers le site internet du lycée : http://www.tours-fondettes.educagri.fr/","Les limites actuelles du modèle productiviste breton et perspectives d'évolution.","L.O.A de 1960-1962, L.O.A de 1999, modèle de l'agriculture familiale modernisée, limites du modèle agricole productiviste et impact sur l'environnement social et humain. D.32 et activité pluridisciplinaire 4 (analyse d'exploitation).","","Le modèle agricole breton est un exemple révélateur de la mise en œuvre (à partir des années 60), à marche forcée, d'un modèle agricole de type productiviste dans une région qui n'était pas destinée de part ses caractéristiques naturelles à devenir une grande région agricole au niveau national. Ce modèle a permis à un nombre important d'agriculteurs de vivre de leur activité dans cette région qui accusait un retard économique. La Bretagne a gagné au fil du temps, point par point, un avantage comparatif dans ce domaine pour devenir leader. Ce modèle est aujourd'hui critiqué car il n'est pas exempt de critiques au niveau social et environnemental.

Les étudiants en BTSA production animale sont souvent des fils d'agriculteurs, il se sentent héritiers d'une certaine tradition familiale et d'une certaine culture. Le fait des les amener à étudier et à analyser, loin de leur territoire, des exploitations agricoles qui portent en elles les gènes du productivisme permet aux étudiants d'aborder cette problématique tout en se décentrant par rapport à leur contexte familial ou territorial.

Ce sont avant tout les résistances des étudiants pour traiter cette problématique qui ont amené les enseignants à élaborer cette stratégie pédagogique.","Identifier les caractéristiques du modèle agricole breton et comment il a été mis en place.
Comprendre sa mise en œuvre concrète dans des exploitations agricoles spécialisées en élevage.
Analyser les problèmes actuels que rencontrent ces exploitations sur le plan économique, social, environnemental.
S'interroger sur la mise en place de ce modèle et sur son avenir.
Élaborer des scénari d'évolution.
Découvrir par une activité sportive le milieu littoral.","Sciences économiques et sociales

Agronomie

Zootechnie","Le devis pour se rendre sur le site d'Agrocampus Ouest site de Beg Meil, l'hébergement et la restauration, ajoutés aux déplacements sur le territoire, s'élève à la hauteur de 2500 euros pour une douzaine d'élèves avec 3 accompagnateurs.
","L'objectif est d'amener les étudiants à questionner le modèle agricole productiviste en place au fur et à mesure des visites et des intervenants. Le pilotage est effectué par les enseignants. Durant 5 jours les étudiants sont sur le terrain.","Les étudiants accompagnés des enseignants sont venus 5 jours sur le site de Beg-Meil. Par le biais d'apports, de visites d'exploitations, de débats avec des experts ils ont construit leur analyse et produit un rapport.

Activités du lundi: Arrivée le midi. Présentation par J.F Le Clanche (économiste rural) de l'agriculture bretonne et des enjeux actuels (problèmes de la qualité des eaux, algues vertes, crises agricoles...). Interventions en biologie marine de Morgane Nedelec et d'Hélène Laguerre et visite d'une écloserie pédagogique afin de comprendre le fonctionnement des écosystème marins et leur fragilité vis à vis des intrants d'origine agricoles.

Activités du Mardi: Visite de la ferme expérimentale de Trévarez à Saint Goazec puis sortie VTT pour découvrir le territoire littoral fouesnantais, son agriculture et ses paysages.

Activités du Mercredi: Présentation des enjeux liés à la qualité de l'eau sur le bassin versant du Ris et puis visite de la station expérimentale de Guernevez à Saint Goazec (chambre agriculture).
 
Jeudi: Visite de la station expérimentale de Kerlavic (chambre agriculture) et du centre agriculture environnement (matin), présentation des démarches faites par le centre pour mettre en œuvre le dialogue entre les agriculteurs et les autres acteurs locaux. Initiation à la voile (après midi) avec le centre nautique de Cap Coz.
 
Vendredi matin: Restitution et départ","Les étudiants doivent réaliser un rapport d'étude qui est rédiger après leur séjour en Bretagne et qui est noté par les enseignants.","Production d'un rapport d'étude questionnant le modèle productiviste observé","L'objectif central de ce stage n'est pas de condamner un modèle en sur-valorisant un autre, de faire un procès. C'est plus l'enseignement du ""doute"" qui est visé, l'interrogation autour des limites d'un modèle. C'est une formation à l'esprit critique. Ceux qui voient dans cette progression la concrétisation des préconisations faites par Egard Morin (enseigner le doute) ne sont pas blâmable. L'esprit critique des étudiants est mobilisé pour qu'ils identifient par eux-même, notamment en se nourrissant de certaines interventions d'experts judicieusement choisis, les performances et les caractéristiques réelles de ce dit modèle… et au delà ce qui pose problème, ce qui pose questions aujourd'hui.
La démarche est tout sauf militante et partisane, et c'est certainement cette posture qui est à l'origine de l'adhésion des étudiants aux objectifs du stage. Certains sont fils d'agriculteurs et les discours de type ""moralisateur"" dressent immédiatement des barrières qui les entravent dans leur démarche d'apprentissage. Certaines interventions les amènent à s'interroger profondément sur ce qu'est actuellement la ferme de leur famille…ils sont touchés, réfléchissent, leur affect réagit… la situation construite produit en elle même et naturellement les éléments d'interrogations nécessaires à leur apprentissage. Les visites au fur et à mesure de leur déroulement de font qu'alimenter cette objectif. Un point fort de cette démarche est qu'il n'y a pas d'éparpillement dans les visites, un seul objectif pédagogique est suivi. Les enseignants ont un but précis et ils s'y tiennent et ne s'en écartent pas.
Deux demi-journées sont vouées au ""sport"". Une demi-journée est consacrée à la découverte en vélo du territoire et de son agriculture, des paysages et une autre à la pratique de la voile (encadrée par des moniteurs agrées du Cap Coz). Cela permet aussi de souder le groupe et de le motiver.
C'est le choc des rencontres et des visites qui induit directement l'éveil du questionnement dans l'esprit des étudiants","Le choix de la pratique sportive peut être sujette à débat. Son impact est très fort chez les jeunes qui découvre le territoire intellectuellement mais aussi physiquement. Si sur le plan intellectuel on peut débattre sur la pertinence de cette pratique, la satisfaction exprimée par les étudiants relative à cette organisation pédagogique originale amène a considérer que cette formule est originale et adaptée à ce public précis.

On pourrait en fin de semaine demander aux étudiants de produire une grille critériée caractérisant le modèle agricole dominant en cours et ses limites.","Il faut prendre en compte que le public étudiant, d'origine agricole est naturellement ""hostile"" dès qu'il s'agit d'adhérer à une démarche visant à ""critiquer"" le modèle agricole en place. Les enseignants ont donc construit ce module pour répondre et dépasser ces obstacles que l'on peut qualifier de ""culturels"". On peut parler d'une représentation-obstacle très forte chez ces étudiants pour aborder cette problématique. Le fait de faire intervenir des tiers, experts et de visiter des exploitations qui induisent immédiatement à questionner le modèle en place met les enseignants dans une posture de retrait et d'accompagnement du groupe. Ils peuvent du coup aider les étudiants à comprendre les enjeux en cours, sans prendre parti et sans être identifié comme étant porteur d'un certain discours politique ou syndical. 

Cette démarche s'apparente à un type de pédagogie dit ""constructiviste"" où l'apprenant est amené à construire son savoir, guidé en cela par l'enseignant qui a construit une situation pédagogique adaptée à son public.","La démarche semble transférable quelque soit le contexte territorial.","pour en savoir plus sur le modèle agricole breton: http://fig-st-die.education.fr/actes/actes_2004/renard/resume.htm

un exemple de progression pédagogique s'ancrant sur cette question du modèle agricole breton: http://www.discip.ac-caen.fr/la.reussite.en.seconde/IMG/doc/module_2_elaborer_un_organigramme.doc

pour en savoir plus sur le programme de reconquête de la qualité des eaux en Bretagne: http://www.eau-et-rivieres.asso.fr/index.php?77/133
http://draf.bretagne.agriculture.gouv.fr/corpep/article.php3?id_article=32

pour en savoir plus sur la ferme de Trevarez:  http://www.bretagne.synagri.com/ca1/synagri.nsf/TECHDOCPARCLEF/00000224?OpenDocument&P1=00000224&P2=&P3=&P4=PAGE&SOURCE=I

 pour en savoir plus sur le ferme de Kerlavic: http://www.kerlavic.fr/","","",""
28/03/2017 14:44:39,28/03/2017 14:44:39,"Lycée Reinach","La Motte Servolex","Bérengère PIERRE Tel : 04 79 25 41 80 (lundi-jeudi)        04 79 25 42 02 (mardi-vendredi)","45.5984113","5.8767935","EPL de Chambéry - La Motte-Servolex
Lycée - CFA-CFPPA - Ferme Reinach
Domaine Reinach - 1031 avenue Charles Albert
73290 La Motte-Servolex
","Les élèves de terminale STAV agissent pour sensibiliser aux circuits-courts","Le lycée Reinach met en place depuis plusieurs années des actions de sensibilisation sur la thématique de l'alimentation et de l'agriculture (gaspillage alimentaire, consommation locale et de saison, …). Sur l'exploitation du lycée, se trouve un magasin de vente directe « les Paniers Motterrains » qui vend des fruits, légumes, viande, ...issus du territoire proche du lycée. 
Dans le cadre du module « Agronomie-philosophie », les élèves de terminale STAV ont travaillé sur le thème des circuits courts de septembre à janvier.","","L'établissement fait le pari qu'une implication des élèves dans les actions de sensibilisation permet une meilleure compréhension des enjeux des circuits courts. ","Ce projet a permis aux élèves de développer leurs capacités à s'engager en conduisant des actions de communication : organisation d'un buffet local au magasin  de vente directe et réalisation de 2 courts métrages visant à valoriser l'importance des circuits courts.
","","Grâce à un financement EUREKA de la Région Auvergne Rhône Alpes, ils ont pu bénéficier de l'encadrement d'une animatrice de l'association « e -graine » (association à l'éducation au développement durable).","Ce projet s'est réalisé en plusieurs étapes par une démarche pédagogique active, favorisant l'interaction, la participation et l'échange. 

La classe a participé à des ateliers de sensibilisation sous la forme de jeux de rôle autour des choix de consommation et des enjeux des circuits courts.
Par ailleurs les élèves sont partis à la rencontre de quelques clients, producteurs et du responsable des Paniers Fermiers Motterains. Ces rencontres ont donné lieu à des prises de son, vidéo et photos. 2 courts métrages ont été réalisés et permettront aux élèves de participer au concours Alimenterre en avril 2017 dont le thème est « nourrir la planète aujourd'hui et demain ». 
Vendredi 13 janvier, la classe a organisé un savoureux buffet pour les clients des Paniers Fermiers Motterains et le personnel du lycée. Ils ont proposé un velouté de butternut, un velouté de carottes au cumin, des tartines au chèvres -noix, des crumbles, …
Les élèves ont pris très à cœur ce projet qui illustre un bel exemple de mobilisation et d'autonomie des jeunes.","","","","","","","","","","",""
28/03/2017 14:46:09,28/03/2017 14:46:09,"LPA de Mirande","Mirande","Emmanuelle VERGNOL","43.5143067","0.4041717","L'EPL de Mirande et Riscle se compose de deux sites de formation et de 5 centres constitutifs dont 2 LPA, 1 CFPPA et 2 exploitations.
Le site de Mirande dispense des formations liées à l'élevage (équin, bovin) et en sellerie et maréchalerie via des formations de niveau 5 (CAPA, BEPA) et de niveau 4 (BAC PRO CGEA et BPA-BPREA). 
Le site de Riscle offre des formations en viticulture – œnologie et en aménagement de l'espace rural.
Les 2 exploitations sont bien ancrées dans leur territoire avec, pour une, des productions animales (dont 2 races anciennes le porc gascon et la Mirandaise en bovin, les volailles festives et la production de palmipèdes à foie gras) et, pour l'autre, une production viticole avec des vins de pays en Côtes de Gascogne
Toutes les informations complémentaires sont disponibles sur le site internet suivant :
www.formagri-gers.com/ ou la personne ressource : emmanuelle.vergnol@educagri.fr","Maintien des amphibiens dans les coteaux du Gers","Une formation BEPA Entretien et Aménagements des espaces Naturels et Ruraux est complétement investie dans ce projet qui va alimenter les travaux pratiques concernant l'identification de la faune et de la flore, des aménagements (référentiel : module P1 objectifs 2 et 3). Une autre formation est impliquée dans le projet, il s'agit de la classe de BEPA Conduite des Productions Agricoles par l'application de pratiques culturales plus respectueuses de l'environnement.","","Engagée dans une démarche de sauvegarde de races domestiques locales, l'exploitation du lycée avait repéré des tortues aquatiques qui étaient présentes et de plus en plus visibles. Après identification, il s'agissait d'une espèce protégée d'où l'envie de valoriser, encore plus, un site très visité grace à ses élevages de porcs gascons et de vaches Mirandaises.
De plus, le site situé au milieu de coteaux présentaient des zones humides non prospectées et jugées favorables au maintien des populations d'amphibiens et reptiles.","Sur ce site qui présentait déjà des intérêts concernant la biodiversité, il a été décidé, par l'équipe pédagogique, de faire un inventaire des lieux et de travailler sur une zone humide avec différents types de public de l'établissement comme : les classes aménagements et productions agricoles, les BTS GPN en formations adultes, les écodélégués.
L'objectif était également de communiquer sur la biodiversité de l'exploitation agricole. ","Tous les enseignants de biologie et écologie ont permis de faire avancer le projet au sein de plusieurs classes.
Lors de la valorisation, l'informatique, la rédaction d'articles de vulgarisation et la PAO sont devenus incontournables.","Pour cette action, un projet dit d'avenir avait été déposé au conseil régional de Midi Pyrénées et un financement de 5600 euros avait été accordé.
Le CPIE Pays Gersois, acteur local en terme d'éducation à l'environnement, a consommé 70% du budget.
Un stagiaire en formation BTS GPN a également permis d'avancer dans ce projet grâce à ses recherches et ses travaux pour préparer son rapport de stage.","La méthodologie et le calendrier des actions ont été conjointement élaborés par les enseignants et le CPIE.

Programmation des actions :
recherche bibliographique avec les élèves
état des lieux des pratiques agricoles
état des lieux faunistiques et floristiques 
préconisation de gestion
mise en place des aménagements
suivi des populations dans le temps","La classe de BEPA aménagement, suite à ses recherches bibliographiques, ses observations de terrain et avec l'aide de la PAO du CPIE, a créé et édité un fascicule sur la biologie des amphibiens et reptiles présents sur l'exploitation du lycée. Une animation a été créé lors du festival régional des lycéens de Midi Pyrénées pour sensibiliser 4000 apprenants en 1 jour.

La classe de BEPA CPA a procédé à l'achat d'une batterie solaire pour alimenter une clôture qui empêche le troupeau de vaches de pâturer une partie de la zone humide pour créer un nouveau biotope et une zone de quiétude et de cache pour les amphibiens. Sinon, la prairie pâturée rase ce qui rendait très vulnérables les amphibiens à la prédation du héron cendré.","Aucune évaluation n'a été réalisée mais le suivi de projet perdure avec les classes d'origine et les nouveaux écodélégués.","Un outil de vulgarisation sur les amphibiens et reptiles a été imprimé à 500 exemplaires et remis à tous les élèves du lycée par la classe d'aménagement suite à une rapide présentation de leur projet.

La pose de la clôture devrait modifiée la végétation et faire apparaître et développer des populations d'amphibiens et d'oiseaux.

Plusieurs classes ont travaillé sur le terrain de l'exploitation alors que sans ce projet, elles n'y seraient jamais allées.","Ce projet diversifié est une réussite absolue car il a été très apprécié par tous les élèves. La programmation des actions était ambitieuse mais elle a permis de bien faire avancer le projet.
L'aide d'un partenaire extérieur est vraiment stimulateur.","Le manque de temps est toujours à déplorer.","Ce projet a permis une ouverture sur de nombreuses matières enseignées et à une meilleure connaissance de l'environnement dans lequel l'homme évolue. ","Nous tentons de mener un tel projet sur un nouveau thème : la présence remarquable d'orchidées sauvages et plus particulièrement de l'ophrys abeille dans les prairies de l'exploitation agricole.","Guide des reptiles et amphibiens de Midi Pyrénées , Gilles Pottier, Les escapades naturalistes","","",""
28/03/2017 14:47:16,28/03/2017 14:47:16,"Lycée Professionnel Agricole de Magnac Laval (rattaché à l'EPL de Limoges Magnac Laval Bellac)","Limoges","Anne Scaboro (enseignante économie, partie à l'EPL de Colmar","45.8354243","1.2644847","L'Espace Formation Magnac Bellac est tourné vers les métiers d'élevage (Bac Pro CGEA et BP REA) et de vente conseil en animalerie (Bac Pro et BTS), et comporte environ 200 élèves. Le site a été rattaché à l'EPL de Limoges les Vaseix à la rentrée 2010. Au moment de la réalisation de l'expérience pédagogique présentée ici sur 2009-2010, la restructuration était en cours ce qui a influencé le déroulement. 
Le site est à 60 km au nord de Limoges, sur la pointe de la Haute-Vienne, proche de la Creuse. L'exploitation agricole comporte des productions d'ovins et de bovins viande.
Lien vers le site internet : http://www.magnac-laval.educagri.fr/site_maglav/index.html ","Maîtrise énergétique et production d'énergie sur une exploitation agricole en Bac Pro CGEA","Contexte des problèmes énergétiques, économies d'énergie en agriculture et production d'énergie renouvelable à la ferme dans une perspective de développement durable.","","La convergence entre des politiques, des prises de consciences et une dynamique locale
Les préoccupations relatives aux énergies renouvelables et aux économies d'énergie sont la résultante du réchauffement climatique et de la raréfaction des énergies fossiles. De fait, les prix s'enflamment, comme les charges de structures des entreprises consommatrices. Des politiques supranationales et nationales se développent dans une conscience de ""cela ne peut plus durer"". 

Sur le plan local, les économies et la production d'énergie renouvelable deviennent un enjeu important auquel les territoires et leurs acteurs essaient de répondre. De la sorte, le Nord Haute-Vienne implante des champs éoliens voire des panneaux photovoltaïques ""aux dessus des Limousines"". En 2008 – 2010, les agriculteurs du secteur, des parents d'élèves étaient démarchés par des commerciaux pour mettre en place des plates-formes éoliennes, des bâtiments solaires...

De plus, le Pays du Haut Limousin conduit actuellement un programme de développement des énergies éoliennes sur plusieurs sites (zone cartographiée comme favorable en Limousin). La Chambre Régionale d'Agriculture lance un programme de développement des productions d'énergie issues du photovoltaïque et de la méthanisation à la ferme. Enfin, les agriculteurs sont de plus en plus soucieux des économies d'énergie et de la valorisation des énergies déjà produites sur leur exploitation (gaz, bois, hydraulique…). 

Au regard de l'ensemble de ces faits, l'établissement doit saisir cette opportunité pour répondre aux besoins de la société et du territoire de création d'une nouvelle valeur ajoutée issue de l'agriculture. En terme d'insertion professionnelle; il s'agit de permettre l'installation de jeunes agriculteurs capables de sécuriser leur avenir par la maîtrise de la consommation et de la production d'énergie.

Le module satisfait pleinement au projet d'établissement notamment au travers des actions 1.3 ""créer une nouvelle filière de formation relative à un marché et des métiers émergents"", 1.4 ""répondre davantage aux besoins du territoire"" et 3.12 ""volet développement durable du projet d'établissement"".

Enfin, mettre en œuvre un module spécifique relatif aux économies d'énergie et au développement des énergies renouvelables permet aussi de mieux prendre en compte certains aspects contextuels liés au développement durable et que le cadre commun du référentiel ne permettait pas d'approfondir.","1 – Être capable de caractériser les différentes sources et formes d'énergie utilisées et/ou produites sur une exploitation agricole
2 - Être capable de présenter les processus de production économes en consommation d'énergie sur une exploitation agricole
3 - Être capable de présenter les différentes formes de production d'énergie possibles sur une exploitation en précisant leurs conditions de réalisation, intérêts et inconvénients
4 - Être capable d'expliquer les élément de faisabilité d'un projet relatif aux économies et la production d'énergie sur une exploitation agricole

L'idée est d'illustrer les diverses façons de progresser vers plus d'autonomie énergétique.","3 enseignantes : Economie – Gestion ; Physique –Chimie ; Agronomie - Zootechnie","- Jouets de construction sur les énergies solaires des enfants d'une enseignante.
- Bus pour les visites","La classe de terminale comportait 2 groupes : la filière ""Conduite et Gestion d'une Exploitation Agricole"" (CGEA) et la filière ""vente en animalerie"". Les groupes étaient ensemble pour le tronc commun et séparés pour les enseignements techniques. Pour le MAP, la classe comportait ainsi 9 élèves de CGEA ce qui a permis beaucoup de participation et facilité les visites. 

Le MAP durait 40 heures, et se déroulait par séances de 2h toutes les 2 ou 3 semaines, entre la Toussaint et avril. Certaines visites ont pu être positionnées le mercredi sur le temps de la pluridisciplinarité. D'autres moments ont pu être pris sur le module ""Espace à l'Initiative de l'établissement"" (EIE) le mercredi matin. L'enseignante d'économie a appris 15 jours après la rentrée que le module était à traiter. Des réunions pédagogiques entre les intervenantes du module  ont permis une répartition des points à aborder en fonction des disciplines, ainsi que la mise en place des séances et l'élaboration de polycopiés en commun.

L'idée initiale était de partir d'un diagnostic énergétique et de durabilité pour différentier et caractériser les sources et formes d'énergie sur une exploitation ; puis, en combinant des cours et des visites, d'aborder des leviers d'économie d'énergie et des productions d'énergies renouvelables à la ferme ; et enfin de travailler les élément de faisabilité d'un projet sur une exploitation. Pour chaque énergie renouvelable présentée, les enseignantes essayaient de constituer un cours complet sur une séance de 2 ou 3h (ex : solaire, éolien, biomasse)","- Représentations des jeunes : travaillées à partir de quelques questions sur ce qu'ils connaissaient sur les énergies renouvelables, les énergies fossiles. Ils ont complété ensuite des polycopiés sur le contexte énergétique, l'état des lieux en France, puis sur chaque énergie renouvelable étudiée. L'ADEME de Rhône-Alpes a des ressources intéressantes.

- Utilisation dans une séance de pluridisciplinarité des résultats du bilan énergétique PLANETE et du diagnostic de durabilité IDEA de l'exploitation agricole du Lycée Professionnel Agricole avec quelques documents sur le gaspillage d'énergie en particulier de l'ADEME. Les élèves ont identifié et caractérisé les sources et formes d'énergie (fossile, renouvelable ; thermique, mécanique, électrique, rayonnante… ). Et les élèves ont dit ce qu'ils en pensaient et fait un remue-méninges des actions envisageables. 

- Visites d'exploitations agricoles possédant des équipements de production d'énergie (méthanisation, bois plaquettes ; conditions de réalisation, intérêts et inconvénients...). Les visites ont été préparées en 1 à 2h de réflexion sur les questions à poser dans une séance de pluridisciplinarité. Les 9 élèves prenaient des notes, mais s'étaient répartis les questions et notes à prendre : au final ½ des élèves ont principalement noté. Un compte rendu commun a été préparé et retravaillé ensuite par les enseignantes. Cela illustrait ensuite en classe les cours sur certaines énergies. 

- Création de TP sur les énergies solaire et éolienne : construction d'éléments éolien ou solaire (à partir de jouets de construction) 

- Le 4ème objectif n'a pas vraiment pu être traité faute de temps (être capable d'expliquer les élément de faisabilité d'un projet relatif aux économies et la production d'énergie sur une exploitation agricole : finalités et objectifs, aides à la conception, aides à la mise en œuvre, réalisation et suivi de mise en œuvre...)

- L'évaluation des objectifs du module s'est faite par un Contrôle en Cours de Formation (CCF) en avril : un oral de 10 minutes (réponses à une question tirée au sort), avec environ 15-20 minutes de préparation, pratique, avec document, en situation professionnelle…

Les partenariats mis en œuvre : principalement pour les interventions et visites ou des supports : Chambres Régionale et Départementale d'Agriculture, ADEME, CUMA la Chézalandes des Grands Chézeaux (projet éolien avec création de société par plusieurs agriculteurs), CUMA de l'Or Noir (bois déchiqueté), entreprise privée de La Souterraine (photovoltaïque)…
","L'évaluation du module s'est faite par le CCF. ","Les apprenants se sont appropriés les différentes énergies renouvelables existantes et leur intérêts pour une exploitation agricole. Une des visites a particulièrement motivé et intéressé le groupe. Ils ont travaillé les techniques d'entretien pour questionner les acteurs rencontrés, et des compte-rendus de visites collectifs ont été produits. Le lycée s'est inscrit dans la dynamique de son territoire en faisant réfléchir les élèves à des projets locaux innovants.","Un contexte particulier : c'est une 1ère année de mise en oeuvre d'un module spécifique, dans le cadre de la réforme du bac Pro que les enseignants ne maîtrisaient pas encore bien, et de fusion du lycée professionnel avec l'EPL de Limoges à 60 km. Il y a eu quelques difficultés : 
- L'enseignante de physique n'a pas pu participer aux trois premières séances du module car elle était prise par des cours de remise à niveau les 2 1ers mois en 2nde professionnelle, alors que ses interventions auraient pu être pertinentes dès le début du MAP. 
- Le directeur de l'exploitation agricole était très pris et n'a pas eu le temps de s'impliquer au delà d'avoir pu mettre à disposition les résultats du bilan énergétique.
- Le manque de temps et les finances pédagogiques n'ont pas permis de faire intervenir quelques personnes ressources extérieures comme l'ADEME. 
- De plus, le dernier point n'a pas été traité (Le projet énergie d'une exploitation agricole) alors que c'est sans doute un des points les plus importants de ce module, notamment en vue de la future installation de ces jeunes agriculteurs. 

Pour les aspects positifs, lors de l'examen en CCF, les élèves maîtrisaient relativement bien les éléments de contexte énergétiques et techniques sur l'énergie en agriculture, même si le volet scientifique / physique faisait un peu défaut. Le système avec les polycopiés à compléter par les élèves semble avoir fonctionné. 

A noter aussi que l'année précédente, en 1ère bac professionnel, les élèves avaient eu une sensibilisation d'une semaine au développement durable ce qui a constitué un prérequis important. Le référentiel laisse libre d'utiliser la grille de diagnostic de durabilité IDEA (Indicateurs de Durabilité des Exploitations Agricoles http://www.idea.portea.fr/) ou RAD (Réseau Agriculture Durable), c'est assez facile de faire le lien avec le rapport de stage. L'enseignante d'économie a utilisé IDEA selon les conseils d'un inspecteur, appuyée par un enseignant de mathématiques / statistiques pour dépouiller quelques indicateurs à choisir pour le rapport de stage.","- Plutôt faire le module en un temps fort sur une semaine
- Peut-être passer un peu moins de temps sur les sources d'énergie et les économies d'énergie pour faire plus de visites ou avoir plus d'interventions extérieures et travailler vraiment le projet énergie pour un exploitant agricole.
- Faire davantage le lien avec le rapport de stage.","- Un module qui aborde un sujet innovant dans les exploitations et le territoire et permet des approches pluridisciplinaires intéressantes, combinant approches scientifiques et techniques. 
- Le MAP aurait pu s'appuyer davantage sur l'exploitation agricole de l'EPL et faire davantage de lien peut-être avec les rapports de stage des élèves. 
- Intéressant de partir d'un résultat de diagnostic énergétique et de démarrer par le volet économie d'énergie, parfois moins attractif mais essentiel...
- Peut-être approfondir la dimension plus sociale et territoriale :""en quoi les exploitations contribuent à répondre au défi énergétique de leur territoire ?"".","Le module peut être adapté à d'autres Bac Pro en s'adaptant aux dynamiques et aux besoins et ressources énergétiques d'autres régions.

Cette fiche a été préparée dans le cadre d'un chantier commun sur le défi énergétique et la pédagogie, des réseaux thématiques ""performance énergétique des exploitations"" et ""éducation au développement durable"" de l'enseignement agricole (Claire Durox et Sofie Aublin, MAAPRAT/DGER).","http://rhone-alpes.ademe.fr/
http://www.solagro.org/site/286.html ","","",""
28/03/2017 14:51:35,28/03/2017 14:51:35,"CFPPA","AURILLAC","Geneviève VIGIER","44.9285441","2.4433101","Le CFPPA est un centre constitutif de l' EPLEFPA Georges Pompidou qui comprend également un lycée, un CFA, des ateliers technologiques: laiterie, laboratoire viande, et une exploitation agricole en polyculture élevage.
Le CFPPA a pour mission de former de futurs agriculteurs ou des jeunes désirant travailler dans le secteur para-agricole par la voie de la formation continue.
Il propose les formations suivantes :
•	BPREA polyculture élevage
•	BPREA produits fermiers
•	Bac Pro CGEA 
•	Formations courtes en Agroalimentaire
•	Analyse sensorielle

Site internet : www.cfppa-aurillac.fr
","Mise en œuvre du tri sélectif au sein du CFPPA","Sensibiliser les stagiaires et l'ensemble du personnel au  tri de tous les déchets au sein du CFPPA.

","","Ce projet est issu de constatations de l'ensemble du personnel du centre.
•	Bien qu'il y ait des poubelles et malgré la vigilance de la personne responsable du ménage, on peut constater que des mégots de cigarettes, des papiers jonchent le sol.
•	Il manque des containers de tri sélectif qui permettraient entre autre, aux stagiaires résidants de trier leurs déchets.
•	A noter aussi l'abondance de papiers issus de la photocopieuse.
•	Les cartouches d'encre des imprimantes et le toner des photocopieurs ne sont pas trier.

Dans le cadre des politiques environnementales, la notion de « pollueur-payeur » étant prégnante, il est nécessaire de sensibiliser nos stagiaires et l'ensemble du personnel au tri des déchets.

","Les objectifs de cette action sont de :
	Sensibiliser l'ensemble du personnel au tri sélectif et surtout nos stagiaires issus du monde rural pour qui, cette notion de tri des déchets n'est pas une évidence.
	Mettre en œuvre une action pédagogique par l'exemple.

	Disciplines impliquées

Toutes celles qui traitent du développement durable au sens large avec une information des stagiaires sur la nécessité de trier ses déchets.

","Toutes celles qui traitent du développement durable au sens large avec une information des stagiaires sur la nécessité de trier ses déchets.

","	Achats de poubelles spéciales « tri sélectif », de poubelles extérieures, de cendriers, de panneaux d'information pour un montant d'environ 1300,00 €.
	Temps consacré par la personne responsable de l'entretien, à cette action.
        Temps consacré par l'équipe responsable à la mise en œuvre du projet.

","	Porteur du projet :
	Le CFPPA
	Public ciblé :
	Les stagiaires du centre 
	L'ensemble du personnel du centre.

	Organe de pilotage :
	Le groupe composé de plusieurs formateurs et de la personne responsable de l'entretien sur le site.
	La coordinatrice du projet
	La direction
?	Méthodologie :
?	Etat des lieux en matière de besoins de poubelles, de containers et de cendriers 
•	Définir les endroits judicieux où ils seront entreposés
•	Définir le nombre
?	Demande de devis
?	Information et sensibilisation des stagiaires et de l'ensemble du personnel
?	Visite d'un centre de tri
?	Mise en œuvre.
?	Le projet concernant le tri sélectif sera mis en œuvre à partir de novembre 2009.
?	Durée : mise en œuvre pérenne.

","Outils pédagogiques :
•	Création d'affiches d'information par les stagiaires 
•	Informations des stagiaires par une réunion et une visite du centre de tri d'Aurillac.
Ressources utilisées :
•	Mise en place de poubelles extérieures, de poubelles de tri sélectif, de cendriers aux endroits stratégiques du centre.
Partenaire de l'action :
•	La communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac pour la mise à disposition de grands containers de tri des déchets.
•	Le centre de tri d'Aurillac.
	
","Tri correctement effectué","a voir fin 2010","","","","","","","",""
28/03/2017 14:52:43,28/03/2017 14:52:43,"LEGTA de St Germain en Laye et Agrocampus Ouest site de Beg-Meil","St Germain en Laye","Jean François Le Clanche","48.8990413","2.0942792","Le lycée offre des formations agricoles variées, du niveau BEP, Bac pro, Bac techno, Bac scientifique, au niveau BTSA. Son offre de formation couvre à la fois les domaines de horticulture, des travaux paysagers, de la commercialisation des produits végétaux et de l'aménagement. Il se situe en zone urbaine.

Lien vers le site internet du lycée :  http://www.lyceehorticole.ac-versailles.fr/index.html","Module Territoire-Développement-Réseau-Produit –(STAV)","Liens terre-mer, patrimoine, gestion des espaces naturels, agriculture, développement durable, métiers de la mer, tourisme, urbanisation","","C'est la seconde année que les enseignants et les élèves du lycée agricole de Saint Germain en Laye se rendent sur le site de Beg-Meil. L'équipe par rapport à 2008 a été remaniée. Le travail de réflexion pédagogique et de suivi de l'équipe engagé en 2008 n'a pas pu s'épanouir de la manière envisagée pour ce stage de 2009. Le coordonnateur responsable de l'organisation du module a été nommé à la rentrée et a construit l'organisation logistique ""rapidement"" en lien avec le site de Beg-Meil.","Au regard du référentiel, l'équipe a réalisé une approche pluri-thématique du territoire en débordant le cadre territorial fouesnantais. La réalisation d'une lecture de paysage et l'identification par les élèves des problématiques de développement du territoire au cours du stage étaient des objectifs poursuivis également.","Biologie, sciences économiques, éducation socio-culturelle, histoire-géographie","3000 euros pour l'hébergement et la restauration sur le site de Beg-meil pour une vingtaine d'élèves, frais de transport non connu.","Un enseignant coordonnateur a été désigné à la rentrée scolaire pour organiser matériellement le module. Il n'intervenait pas auparavant dans cette filière de formation et qui plus est, était à deux mois d'un départ à la retraite. C'est donc, dans l'urgence qu'à la rentrée, ce module a été organisé (le stage s'est déroulé fin septembre 2009). Une approche pluri-thématique a été spontanément mobilisée par cet enseignant coordonnateur pour structurer pédagogiquement ce stage. L'équipe qui travaillait avec le site de Beg-Meil depuis un an et demie n'a pas pu, faute de temps, partager avec le coordonnateur une réflexion pédagogique. L'articulation avec le site Beg-meil s'est centrée sur l'organisation matérielle et logistique de ce stage. Les élèves sont restés 5 jours sur le site de Beg-Meil. Néanmoins, durant le stage, l'équipe accompagnée par le référent accueil de Beg Meil (J.F Le Clanche) a profité de ces 5 jours pour entamer une réflexion pédagogique sur la conduite de ce type de module.","Lundi (après midi): Lecture de paysage sur le littoral et émergence de quelques hypothèses sur les enjeux de développement.

Mardi (matin): Présentation générale du territoire par J.F Le Clanche (économiste rural) et confrontation des hypothèses posées par les élèves avec l'intervenant, débat. Visite de l'écloserie et apport de connaissances en biologie marine par Morgane Nedelec et Hélène Laguerre permettant de saisir les enjeux liés à la reconquête de qualité de l'eau et à la biodiversité marine. (Après-midi) visite d'une exploitation cidricole puis visite d'une exploitation agricole conventionnelle dont le fonctionnement relève en parti du modèle agricole breton.

Mercredi (matin): Intervention du maire et présentation de Fouesnant et du pays fouesnantais puis débat. Visite d'une exploitation ostréicole. (Après-midi): visite de la ville de Quimper et du musée départemental, découverte du patrimoine officiel et labellisé d'une ville. (Soir): rencontre avec un cercle celtique composé de collégiens de Fouesnant.

Jeudi (matin): Intervention du directeur de la communauté des communes du Pays Fouesnantais. Découverte du patrimoine fouesnantais et émergence de la notion de ""petit patrimoine"" par J.F Le Clanche. (Apres midi): visite d'Haliotika, écomusée des métiers de la mer puis du phare d'Eckmulh. (Soir): visite de la ville close de Concarneau.

Vendredi (matin): Intervention du directeur de l'office de tourisme puis synthèse générale réalisée par les élèves et débat avec J.F Le Clanche en tant que grand témoin. Présentation de la notion de développement durable comme élément permettant de conceptualiser les tensions internes du territoire.","Les élèves ont un panneau à réaliser sur une des  thématiques d'étude (agriculture, tourisme, patrimoine, métiers de la mer, gestion des espaces naturel, urbanisation) et qui réponde à la question ""le territoire fouesnantais est il dans une dynamique de développement durable?"".

Pour argumenter leur point de vue et les aider dans leur évaluation future, à la fin du stage, des  critères d'évaluation dans ces différents thèmes ont été co-construits entre les enseignants et les élèves, outils nécessaires pour argumenter leur point de vue et appuyer leur regard critique. (par ex: définition de quelques critères simples permettant de juger si l'agriculture du territoire peut être qualifiée comme allant dans le sens du développement durable"").","Ce stage a été un stage de découverte du territoire, sans question posée à priori aux élèves. Au fur et à mesure de la semaine, des rencontres, des visites, des problématiques de développement ont émergé.
A la fin de la semaine la problématique qui a été retenue est: ""le territoire fouesnantais est il dans une dynamique de développement durable?"".
Pour y répondre et produire à leur retour un panneau, les élèves traiteront cette question grâce à une entrée par 6 thématiques: agriculture, tourisme, environnement, patrimoine et culture, urbanisation, mer.","Cette approche thématique et exhaustive du territoire  présente pour inconvénient de ne pas toujours mobiliser les élèves à la hauteur des ambitions de l'équipe des enseignants, ce qui a été le cas.

De même, le travail de synthèse s'est fait le vendredi matin grâce à une séance de travail pilotée par l'enseignant du site de Beg Meil qui a permis de dégager les traits forts propres au territoire. 

Les élèves ont reconnu la difficulté pour eux de réaliser cet exercice sans appui et ont apprécié la séance de travail collective avec l'enseignant animateur.","Les enseignants ont convenu que s'ils revenaient l'année prochaine, leur choix porterait vers une approche territoriale « problématisée » (voir la définition dans la bibliographie) permettant de mieux impliquer les élèves dans le travail demandé. De même, la construction du concept de développement durable pendant ce stage leur a semblé être un choix pertinent car il éclaire bien les tensions actuelles propres à ce territoire.
Au niveau du travail de lecture de paysage il a été convenu qu'il se devait d'être remanié, réalisé sur deux à trois sites clef du territoire... La finalité de ce travail étant, à partir du remplissage d'une grille de lecture, de poser des hypothèses fortes relatives aux problématiques de développement rencontrées par le territoire

L'idée de se centrer que sur le territoire fouesnantais a été évoqué.","Le contexte particulier qui a présidé l'organisation du module a posé une difficulté. Le lycée a fait appel à une enseignante qui s'est portée volontaire pour organiser dans l'urgence ce module. Manquant de ressources humaines, le lycée sans cette aide aurait été contraint d'abandonner son projet. 

Ce point est essentiel pour comprendre le déroulement du stage. Cette expérience est riche à deux niveaux car elle montre:

Que spontanément c'est l'approche thématique qui est mobilisée par les enseignants et que les frontières territoriales ne sont pas toujours identifiées.  

Que cette approche dense, exhaustive pose un problème aux élèves de ce niveau car ils se démobilisent parfois, confrontés à la difficulté d'analyser la masse des informations qu'ils ont à récolter et à analyser dans un temps très court. Ils ont beaucoup de mal à identifier la problématique de développement.","Cette démarche est transférable mais il nous semble judicieux de la ré-organiser en tenant compte des commentaires qui sont produits dans ce document","Un texte sur la lecture de paysage:  http://www.rouen.iufm.fr/publication/TRAMES/trames11/tr11_clero.pdf

Pour en savoir plus sur l'exploitation cidricole: http://www.cidref.fr/fr/cidrerie_de_menez_brug.htm

Pour en savoir plus sur l'approche problématisée territoriale : http://www.formater.com/ressources/telechargement/methode/P3_situations_probleme.pdf

Pour en savoir plus sur l'office du tourisme de Quimper: http://www.quimper-tourisme.com/

Pour en savoir plus sur le musée départemental: http://www.museedepartementalbreton.fr/

Pour en savoir plus sur le cercle folklorique: http://pintiged-foen29.skyrock.com/

pour en savoir plus sur la communauté de communes du pays fouesnantais: http://www.cc-paysfouesnantais.fr/

pour en savoir plus sur haliotika: http://www.haliotika.com/

pour en savoir plus sur Concarneau: http://www.concarneau.fr/

pour en savoir plus sur l'office de tourisme: http://www.tourisme-fouesnant.fr/","","",""
28/03/2017 14:53:27,28/03/2017 14:53:27,"LEGTA de Neuvic et Agrocampus Ouest site de Beg Meil","Neuvic","Jean François Le Clanche","45.0998944","0.4669335","Le lycée de Neuvic est un espace de formation reconnu nationalement pour son offre dans les domaines de l'animation nature, la gestion des espaces naturels et de la faune sauvage et des nouveaux métiers au service des territoires. Son offre de formation va de la 3ème à la licence professionnelle. Neuvic est une commune rurale, dans un cadre de vie champêtre, au coeur de la Corrèze.

Lien vers le site internet du lycée : http://www.legta-neuvic.com/legta/","Outil de régulation des conflits d'usage sur le territoire d'un Parc Naturel","Droit de l'environnement, gestion patrimoniale, biologie marine, conduite d'entretien de type semi directif, stratégies de développement durable, protection de la nature, gestion intégrée de la zone côtière.","","L'équipe de Neuvic souhaitait aborder des problématiques qui ne traitaient pas de la désertification ou de la dévitalisation des territoires (sujet trop souvent abordé en cours et devenu peu motivant pour les étudiants, commande du référentiel d'étudier d'autres type de territoire que celui du lycée). Les conflits d'usage sont des enjeux forts sur le littoral breton et se posent dans un contexte de dynamique économique et démographique, le projet est donc né en partant de ce constat.","B.T.S.A ""service en milieu rural"". 
Module D.42: ""approche et diagnostic de territoire"", D.41: ""attentes et représentations des publics"", D.32:""acteurs en services des espaces ruraux"",
D.44: ""négociation et communication"".","Sciences économiques et sociales, éducation socio-culturelle, technologie des aménagements, biologie-écologie, histoire-géographie...","Location d'un car pendant une semaine et hébergement-restauration d'une trentaine d'étudiants avec accompagnateurs (3000 euros environs).","Le projet a été porté par l'équipe des enseignants de Neuvic en lien avec les personnes ressources du site de Beg-Meil. La problématique retenue s'est faite à partir de la connaissance du territoire qu'avait l'équipe de Beg Meil en lien avec le souhait de l'équipe de Neuvic de traiter certains objectifs du référentiel du BTSA SMR. La question de la création du parc marin d'Iroise, sujet brulant d'actualité a été jugée pertinente car enjeux d'un conflit fort sur le territoire.","Lundi: présentation du contexte, recherche documentaire, définition de la problématique. (Soir) Présentation de l'écosystème ""Parc Marin d'Iroise"".

Mardi: conduite par les étudiants d'entretiens semi-directifs sur la zone du Cap Sizun. (Soir) Adaptation des grilles d'analyse de l'outil ""gestion patrimoniale"". Présentation d'un film et débat sur la ressource marine bretonne.

Mercredi: entretiens semi-directifs sur la zone du Cap Sizun. Visite de la criée du Guilvinec. (Soir) renseignement des grilles d'analyse et restitution des premiers travaux.

Jeudi (matin): visite d'Océanopolis Brest. Entretiens semi-directifs région brestoise. (Soir) renseignement des grilles d'analyse.

Vendredi (matin): analyse et synthèse des travaux, rédaction. (après midi) restitution des travaux en face d'acteurs invités.","Valorisation à posteriori du voyage d'étude: reportage diaporama présentant le territoire, les acteurs, les enjeux. Soutenance à l'oral. CCF ""E.P.I"".","Les étudiants se sont fortement mobilisés et ont été rencontrer en petits groupes ou en collectif les acteurs du territoire. Ils ont utilisé les outils de diagnostic (type matrice C.A.P.E.) et les outils pour conduire les entretiens vu en cours avant le séjour en Bretagne. Ils ont pu construire des compétences dans ces domaines durant ce stage, accompagné par leurs enseignants. Le groupe au delà s'est encore plus soudé et la découverte du milieu littoral pour des étudiants évoluant dans une zone de type ""rural profond"" a été enrichissante. Un reportage diaporama a été réalisé ainsi que des rapports de type ""E.P.I"".","La problématique qui a été choisie était pertinente sur le plan du territoire, répondait parfaitement aux objectifs du référentiel et motivaient les étudiants très sensible à ce type de question, voir militants. Le sujet a été très riche et a permis de soulever un débat de fond sur les outils de gestion de l'environnement. Les étudiants ont parfois travaillé tard le soir, ce qui ne leur laisse guère le temps d'avoir du temps libre. La restitution des travaux devant les acteurs invités a été un moment de débats et d'échanges forts et constructifs.","L'équipe a utilisé 5 jours pleins pour réaliser les objectifs suivis, ce qui s'est avéré être pertinent. Le sujet est tellement riche qu'une seconde semaine aurait pu être consacrée pour étudier le sujet, mais on touche là les contraintes budgétaires des établissements.","L'approche est pluri-disciplinaire. La pédagogie mobilisée s'apparente aux pédagogies dite ""constructivistes"", le terrain est support et objet de formation pour les apprenants. Les enseignants ont tenté de problématiser leur approche et de créer une situation-problème. Cette démarche à ce titre est intéressante car innovante. Les objectifs pédagogiques des enseignants étaient précis dès le départ et ont été atteints. Les étudiants ont mobilisé les outils de diagnostic que l'on attendait, notamment ceux de la gestion patrimoniale. L'objectif ici était bien la construction de compétences chez les étudiants, de type ""réaliser un diagnostic évaluant la qualité de la concertation sur un territoire"" et de type ""choisir l'outil pertinent pour gérer un espace dit naturel"". Ces objectifs ont été pleinement atteints. De plus, le stage a été intégré à une progression d'ensemble et n'a pas été considéré comme étant un isolat ""autonome"" au sein du ruban pédagogique.","La richesse de cette démarche vient de l'adéquation entre la question posée aux étudiants, le territoire d'investigation, les objectifs suivis par les enseignants. De plus, si créer une situation problème pertinente au regard des objectifs d'apprentissage visés est possible, elle est à ré-inventer en fonction des caractéristique propres du territoire et bien entendu des objectifs suivis.","Pour en savoir plus sur les situations problèmes: http://www.formater.com/ressources/telechargement/methode/P3_situations_probleme.pdf

Pour en savoir plus, un texte pour la création du Parc Marin d'Iroise: http://www.brest-ouvert.net/article1856.html

Un texte qui fait le point sur le conflit: http://www.labretagneetlamer.fr/?q=node/43

Un texte (pas facile à trouver) contre la création de ce parc: http://site.voila.fr/lampaul_plouarzel/pays/iroise/parc_marin_iroise/advili/18122004.htmhttp://site.voila.fr/lampaul_plouarzel/pays/iroise/parc_marin_iroise/advili/18122004.htm","","",""
28/03/2017 14:54:56,28/03/2017 14:54:56,"Un lycée agricole et Agrocampus Ouest site de Beg-Meil","Beg Meil","Jean François Le Clanche","47.8573192","-3.9874518","Ce lycée agricole est un espace de formation reconnu  pour son offre dans les domaines de la production agricole et agro-alimentaire. Son offre de formation va du niveau 5 au niveau 2. Il se situe en zone péri-urbaine.","Quels sont les impacts des activités sur la qualité de l'eau en Pays bigouden?","Reconquête de la qualité de l'eau comme enjeu des politiques publiques, industries agroalimentaires, productions primaires, traitement de l'eau et cycle de l'eau, biodiversité, droit de l'eau.

","","L'équipe enseignante souhaitait aborder des problématiques différentes de développement local de celles du territoire du lycée et qui impliquaient l'étude de la filière agroalimentaire. La reconquète de la qualité des eaux est un enjeu fort pour la Bretagne et implique ses industries comme l'agriculture. Le projet est né en partant de ce constat.","Module M4 du baccalauréat technologique.","Sciences économiques et sociales, éducation socio-culturelle, agronomie, géographie...","Hébergement-restauration d'une trentaine d'étudiants avec accompagnateurs (3000 euros environs), déplacement en car.","Le projet a été porté par l'équipe des enseignants du lycée en lien avec les personnes ressources du site de Beg-Meil. La problématique retenue s'est faite à partir de la connaissance du territoire qu'avait l'équipe de Beg-Meil en lien avec le souhait de l'équipe pédagogique de traiter les objectifs du référentiel dans un cadre original et différent. ","Présentation générale du territoire.
Travail sur carte pour localiser les activités et délimiter le bassin versant.
Présentation d'une grille permettant d'évaluer la qualité de l'eau.
Approche du Pays bigouden par ses paysages.
Visites d'industries agroalimentaires.
Découverte du cycle de retraitement des eaux usées.
Rencontres avec des élus et présentation des politiques publiques visant à reconquérir la qualité de l'eau.
Découverte des productions primaires et visites d'exploitations.
Conférence sur l'évaluation de la qualité de l'eau par l'observation du plancton.

","Restitution de l'approche devant les acteurs du territoire.","Les étudiants se sont fortement mobilisés et ont été en petits groupes ou en collectif rencontrer les acteurs du territoire. Ils ont utilisé les outils fournit par les enseignants pour visualiser les activités en place et caractériser leur impact sur la qualité de l'eau.","Question pertinente au regard des enjeux locaux.

Approche pluridisciplinaire outillée facilitant le travail des élèves.

Restitution devant acteur et travail d'analyse prospective formants un enjeu fort du projet pédagogique. 

","La qualité de l'eau se traite de la source à la mer. La visite du comité local des pêches et la rencontre avec les représentants de la profession aurait pu permettre aux élèves de comprendre que la qualité de l'eau a un impact sur la ressource halieutique et que ce secteur est aussi concerné par ce problème. Projet un peu trop centré sur l'étude des industries agro-alimentaire.

","L'approche est pluri-disciplinaire. Le territoire est support et objet de formation pour les apprenants. Les enseignants sont partis d'une question qui permet d'aborder la complexité du territoire et ses enjeux réels. Chaque soir des temps de travail par groupe ont été organisés pour faire le point sur les visites de la journées et aider les élèves.","Démarche transférable mais à adapter en fonction du territoire support.","http://www.lepaysbigouden.com/

http://www.cc-pays-bigouden-sud.fr/

http://www.eaubretagne.fr/

http://www.bretagne-environnement.org/mots-cles/Eaux/Qualite-de-l-eau

","","",""
28/03/2017 14:55:39,28/03/2017 14:55:39,"Lycée Agricole Pierre Paul Riquet ","CASTELNAUDARY","Claire Prignot","43.3192021","1.9533495","Le lycée agricole Pierre Paul Riquet, propose plusieurs formations professionnelles liées aux besoins des filières locales, à savoir :
BEPA Activités Hippiques
Bac Pro Travaux paysagers
Bac Pro Conduite et Gestion d'une exploitation agricole
Bac Pro Agro-équipements

Cette offre est complétée par une classe de 4ème de l'Enseignement Agricole, et une classe de 3ème l'Enseignement Agricole

Le site internet du lycée est accessible à l'adresse suivante : http://www.epl.lauragais.educagri.fr/
","Sensibilisation aux traitements des déchets verts","Cycle de la matière (biologie-écologie)
Biologie du sol / agronomie (biologie-techniques paysagères)
Relations entre les êtres (réseaux trophiques)
Amendement, compost (techniques paysagères)","","Le Professeur principal, en association avec l'enseignant en biologie, ont constaté que des jeunes préparant un diplôme professionnel de niveau V n'avaient pas connaissance des structures locales en émergence qui favorisaient le traitement de déchets inhérents à toute activité paysagère.","Connaître les composantes locales du traitement des déchets verts
Appréhender les étapes de traitement des déchets verts","Biologie, agronomie, écologie, techniques paysagères, français.","Déplacement : charge du bus et de son chauffeur mobilisé sur une demi-journée  ? 119.59 €
Visite : accueil grâcieux de l'association et mise à disposition de personnel pour la visite ; encadrement par 2 enseignants dans le cadre des séances pluridisciplinaires.
Mise en place d'une exposition photos : affiches, impressions photos, papier, encre, ...  ? 200 €","Projet à court terme :
- 1 visite prévue sur une demi-journée ;
- 1 séance  de 2 h la semaine suivante de bilan, réflexion
Sur le premier trimestre
- 1 séance décalée, au retour de noël pour la mise en place de l'exposition","Repose essentiellement sur la visite ""guidée"" du centre de traitement des déchets :
- Suivi des étapes, depuis l'arrivée des déchets jusqu'à leur utilisation en compost
- Compréhension des éléments techniques mis en place pour favoriser la décomposition
- Connaissance du mode de fonctionnement de la structure (création, organisation, personnel, diversification...)","Intérêt porté par les élèves au projet dans le cadre de l'exposition présentée à l'occasion de la Journée Portes Ouvertes de l'établissement","Exposition, en cours de mise en place","Projet très pertinent pour la professionnalisation des élèves 
Très peu de jeunes avaient été confrontés à cette démarche dans le cadre de leur stage : en tant que futurs professionnels, connaître l'existence de telles structures s'avère indispensable
Les clients actuels de cette structure étant principalement des déchetteries, il aurait été pertinent d'en comprendre l'organisation préalablement.
Sera prévu dans les prochaines années pour les promotions suivantes en bac professionnel","Pérenniser le projet","","","","","",""
28/03/2017 14:56:24,28/03/2017 14:56:24,"Lycée de l'horticulture/ CFA 71 site de Tournus","71700 Tournus","Franck Rieger, formateur en technique horticole","46.5636138","4.9104079","Le lycée agricole de Tournus est en Bourgogne. Il propose une filière d'enseignement axée sur l'horticulture et le paysage : 2nde Générale et Technologique, Bac Professionnel Aménagements Paysagers (en voie initiale), Bac Professionnel Productions Horticoles (en voie initiale), Bac Technologique Sciences et Technologies de l'Agronomie et du Vivant (STAV) Option Aménagement et valorisation des espaces, BTSA Aménagements Paysagers (en apprentissage), Licence professionnelle Infographie Paysagère, en partenariat avec l'IUT de Dijon.
Le lycée dispose d'une exploitation en horticulture qui produit des plantes à massifs, des plantes vertes, des potées, des plants de légumes biologiques essentiellement sous abris.
Le lycée est en Agenda 21 d'établissement scolaire depuis 2006. Il dispose par exemple d'une plate-forme de compostage, d'un bassin de rétention d'eau de pluie, de systèmes de carburation à l'huile de friture usagée (pour ses tondeuses,  son désherbeur à vapeur, et une des serres), de véhicules électriques et au gaz naturel, d'une petite éolienne et le lycée est en cours d'aménagement  d'un verger écologique en arboriculture biologique. En 2011, l'EPL a fait un Bilan Carbone et testé l'usage du nouvel outil de diagnostic énergétique d'exploitation Dia'Terre, et intégré le comité de pilotage du Plan Climat Energie Territorial du Pays Sud Bourgogne.
http://www.epl-tournus.educagri.fr/
","Sensibilisation à l’agriculture durable et au défi énergétique  en bac pro production horticole","Cette action se situe en module MP23 : ""Technologie horticole"" dont l'objectif 2 est de ""comparer les techniques permettant la maîtrise de la croissance et du développement des végétaux cultivés pour en raisonner le choix"".
Elle porte précisément sur l'objectif 2.5 du MP23 et s'intitule « vers la production intégrée – notion de développement durable ».
","","Dès 2003 l'exploitation horticole du lycée a vécu une importante restructuration de ses bâtiments (nouvelle serre). De plus les techniques employées sur l'exploitation se sont tournées vers des pratiques plus respectueuses de l'environnement. Tandis que dans la continuité, le lycée est rentré dans la démarche Agenda 21 initiée par le Conseil Régional. 

À partir de 2004 des questions se posaient sur l'énergie en horticulture (consommations de gaz importantes). Les enseignants et le directeur de l'exploitation ont alors commencé à utiliser des diagnostics de durabilité et énergétiques : indicateurs de durabilité des exploitations agricoles (IDEA1 puis IDEA2) et PLANETE. Avant la méthode IDEA2 l'énergie était mal prise en compte (qté de fuel / m2, pas d'estimation des gaz à effet de serre, pas d'estimation de l'énergie indirecte consommée). Actuellement le formateur complète les renseignements qu'elle donne sur l'énergie avec les indicateurs de PLANETE (même si cette méthode n'est pas non plus très adaptée à l'horticulture).
","En fin de bac pro, cette action permet une sensibilisation à la notion de développement durable et à l'agriculture durable, de faire prendre conscience aux jeunes qu'il n'y a pas que le volet environnemental mais aussi des aspects économiques et sociétaux. Terminer la formation bac pro sur cette thématique permet en fait de relier plusieurs matières autour de cette problématique. Cela redonne plus de sens à des changements de pratiques  observés sur l'exploitation :   
 - essais de nouveaux substrats en remplacement de la tourbe ressource fossile ;
 - méthode de Protection Biologique Intégrée des plantes avec des insectes auxiliaires pour diminuer l'usage des produits phytosanitaires ; 
 - recyclage de l'eau ; 
 - chaudière à l'huile de friture usagée locale en substitution partielle du fioul...

Il s'agit aussi de changer un peu la représentation des jeunes qui pensent que  l'horticulture florale n'a qu'un impact positif sur l'environnement. Ils ont l'image  « d'un métier qui produit le fleurissement et améliore le cadre de vie ». Ils prennent conscience des impacts environnementaux des productions florales et notamment de la quantité d'énergie importante consommée (gaz, pots de plastiques...) pour produire peu de matière sèche par m2 pour un produit qui ne se mange pas. L'idée est de leur monter qu'il y a plusieurs façons de faire et qu'il faut exercer leur esprit critique.
","La technique horticole, l'agro-équipement et l'économie sont impliquées. Cependant un seul enseignant de technique organise cette action de sensibilisation. Cet enseignant a travaillé en préparation avec une collègue pour la formation initiale. Le collègue en agro-équipement est associé. Il a regardé à orienter ses cours sur l'énergie. Le directeur de l'exploitation agricole du lycée (DEA) est là pour donner les renseignements en amont.
","Cette séance de sensibilisation a nécessité l'achat de l'ouvrage sur la méthode IDEA 2, de l'outil informatique pour méthode PLANETE (tableur excel) que le formateur a pré-
rempli en amont pour gagner du temps en cette période d'examen de fin d'année. Le temps de réalisation / préparation des diagnostics (IDEA et PLANETE) est estimé à environ 2 jours de l'enseignant et du directeur d'exploitation. 
","Sur une séquence de 4h encadrée par un enseignant de technique et d'économie en classe de terminale bac pro horticole fin mai.","Quelques notions sont apportées par l'enseignant en début de séquence par un cours dialogué :

 * Présentation du concept de Développement Durable (définition, historique…);

 * Présentation de l'agriculture durable dans le DD ;

 * Les piliers de l'agriculture durable.

Puis une méthode d'évaluation existante est présentée (IDEA 2) avant la présentation des résultats de l'exploitation du lycée que les élèves remplissent à mesure des réponses de l'enseignant qui a préparé en amont.
Il s'en suit une discussion/ interaction avec les apprenants sur la méthode de réalisation et les limites / intérêts des indicateurs, puis sur les limites de la méthode sur les questions énergétiques et gaz à effet de serre (GES).
Vient ensuite la présentation de méthode de bilan énergétique PLANETE et les résultats PLANETE de l'exploitation. (Remarque : Le calcul avait été préparé avant par les enseignants avec le DEA pour PLANETE).

Pour finir s'installe un débat, suivi d'un bilan sur ce que ça inspire aux jeunes, comment ils voient différemment leur travail ? leur impact sur l'environnement?...
Les apprenants sont surpris car PLANETE sort des chiffres importants de consommation d'énergie et d'émission de GES pour des petites surfaces. Les chiffres pour l'horticulture  en consommation de gaz par exemple ne rentrent même pas dans les cases (méthode PLANETE plutôt prévues pour des systèmes de production de polyculture élevage)  !! 
La réaction de chaque promotion est cependant de restreindre l'agriculture durable au seul volet environnemental. L'enseignant doit resituer les enjeux économiques et sociaux.

""La difficulté c'est qu'avec le gaz, on ne voit pas le volume dans le tuyau, ni le CO2 ! Ce n'est pas comme quand on peut compter la fréquence des pleins dans un tracteur ! Ici les serres consomment 22 000 m3 de gaz dans l'hiver !! ... mais on ne s'en rend pas compte. Il faut du chiffre, des graphiques pour le visualiser. De plus, on peut simuler la baisse de 1°C mais tant que ce n'est pas mis sur un graphique pour voir les m3 en moins de gaz, cela reste abstrait pour les apprenants"".

Le secteur de la floriculture en serres chauffées est énergivore. Cependant dans ce secteur une prise de conscience forte est nécessaire. On peut l'obtenir par l'approche économique : 22 000 m3 = x €. De plus cette entrée permet de poser la question de la dépendance aux fournisseurs d'énergie.
","La discussion finale et la prise de conscience de l'apprenant de son impact en tant que professionnel et des marges de manœuvre possibles durant son activité tiennent lieu d'évaluation.
","L'idée est de faire changer la vision du jeune sur son travail (« chez vous en tant que professionnel qu'est-ce ça vous inspire ? »). Sur plusieurs années, les apprenants constatent des évolutions sur l'exploitation de l'EPL et recalculent les résultats des indicateurs durant la séquence. La prise de conscience est réelle.

Certains sont devenus patrons depuis leur obtention de diplôme. Ils sont passés de technicien à gestionnaire, et parlent à l'enseignant quand ils le revoient de la nécessité de diminuer la charge énergétique qui représente presque 20% de dépenses tous les ans ! ","En positif, notons : 

- sensibilisation à des piliers de l'agriculture durable qui ne sont pas évoqués spontanément par l'apprenant (économie, social, territorial);

- création de lien entre différentes disciplines dans une optique de durabilité
- prise en compte d'une spirale vertueuse (a priori l'exploitation de l'EPL parait en pointe sur les questions de respect de l'environnement mais certains indicateurs mettent en avant des faiblesses du système et des marges de manœuvre);

- envie de poursuivre l'expérience sur de futures exploitations, sur le lieu de travail de l'apprenant.


En plus nuancé,  notons : 

- impossibilité de discuter les résultats avec le DEA car séquence conduite durant une période de trop fortes activités sur l'exploitation.  Il a pu parfois se dégager du temps, mais pas chaque année
- l'enseignant récupère avant les données. Il aimerait que le DEA soit là pour que la discussion soit plus riche.
","Modifier la période de la séquence pour être sûr que le DEA puisse participer. Mais avec la réforme, peut-être…
","Démarche de sensibilisation à l'agriculture durable et à la dépendance aux énergies fossiles.  Une alternance de cours dialogué avec un travail sur documents, à partir de la méthode IDEA complétée en classe et d'un document du bilan énergétique PLANETE rempli précédemment par l'enseignant.
","Il doit être possible de présenter aussi quelques résultats de bilans énergétiques en bac STAV par exemple pour compléter l'approche globale d'exploitation ou aussi dans une phase de réflexion sur les limites du développement et des ressources énergétiques fossiles... 

Cette fiche a été préparée dans le cadre d'un chantier commun sur le défi énergétique et la pédagogie, des réseaux thématiques ""performance énergétique des exploitations"" et ""éducation au développement durable"" de l'enseignement agricole (Claire Durox et Sofie Aublin, MAAPRAT/DGER).
","* Vilain L. (dir) et al., 2003. La méthode IDEA - Indicateurs de durabilité des exploitations agricoles - Guide d'utilisation, 2ème édition, Editions Educagri, Dijon, 100 p. http://www.idea.portea.fr/index.php 
* Méthode du bilan énergétique PLANETE, diffusée par l'association Solagro http://www.solagro.org/site/256.html 
* Ouvrage CTIFL. Serres chauffées : réduire ses dépenses énergétiques, Septembre 2007, Ariane Grisey et Eric Brajeul. ISBN 2 – 87911 –227 – 3
* Ouvrage : Astredhor. Serres horticoles et énergie, quel avenir ? septembre 2008, 214 p.","","",""
16/11/2017 16:39:50,16/11/2017 16:39:50,"LPA La Tour du Pin","La Tour du Pin ","Mme DUFLOS Laurence","45.565911684136196","5.436773300170898","Le lycée propose les formations de CAP Métiers de l'agriculture, Bac Pro Productions Horticoles,  Bac Pro Conseil Vente en Jardinerie et Bac Pro Conseil Vente en Animalerie.
Le lycée possède aussi les classes de 4ème et 3ème enseignement agricole.
L'exploitation du lycée est une exploitation horticole : production en maraîchage, floriculture et pépinière. 
Le lycée, comme l'exploitation accordent une grande importance au respect des valeurs du développement durable dans leurs pratiques. Il est d'ailleurs labellisé Établissement en Démarche de Développement Durable, niveau 1.

[[http://lyceehorticole.fr/ ]]
","Sensibilisation à la gestion des déchets et au gaspillage énergétique","","Afin de limiter le gaspillage de papier et d'énergie (électricité, eau,...), des actions de recyclage des déchets papiers et de sensibilisation sont menées par l'équipe des écodélégués.","Au sein de l'établissement, des économies peuvent être réalisées en terme d'énergie, de production de déchets, grâce à des gestes simples.","sensibilisation à la valorisation des déchets, au respect du développement durable","","Récupération des cartons d'emballage des blocs papier qui arrivent au lycée.
Budget pour du petit matériel (feutres, film transparent de protection adhésif,…)
Atelier d'une heure mené par la référente Développement Durable à raison 1x/semaine.","La référente Développement Durable encadre à raison 1x/semaine, un atelier entre midi et  13h avec les écodélégués pour réaliser des petits projets en lien avec le développement durable. ","Pendant les ateliers, les écodélégués ont customisé des boites de récupération pour le papier brouillon.
Une boite est installée dans chaque salle de cours et dans les bureaux.
De manière périodique, le papier est récolté par les écodélégués, trié (à recycler/à valoriser), monté en cahier de brouillon et distribué à ceux qui le souhaitent au sein de l'établissement.

Il y a eu aussi la réalisation de panneau de sensibilisation sur différents thèmes, ainsi que la diffusion sur les écrans numériques internes de message de sensibilisation.","","des économies / moins de gaspillage

une demande des élèves pour obtenir les cahiers de brouillon","le projet fonctionne bien, mais un des points auxquels il faut faire attention : veiller à ce qu'il n'y ait pas de documents officiels ou personnels dans les boites de récupération du papier afin que les élèves ne soient pas au courant de certaines choses  qui ne les regardent pas, lorsqu'ils trient le papier.","les documents officiels et personnels doivent être mis directement dans la poubelle papier pour être recyclés.","","","","","",""

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